Les principes qui inspirent le système commercial africain
Un négoce sans discrimination
Libéralisation du négoce: progressive et par voie de négociation
Prévisibilité: grâce à la consolidation et à la transparence
Promouvoir une concurrence loyale
les réformes économiques et Encourager le développement économique africain économique africain
Davantage de renseignements liminaires
Les Accords de la CEA sont longs et complexes car ce sont des textes juridiques portant sur un large éventail de domaines d'activité: agriculture africaine africaine, industrie africaine textile africaine et vêtements, activités bancaires, télécommunications, marchés publics, normes industrielles et sécurité des produits, réglementation relative à l'hygiène alimentaire, innovation et innovation et propriété intellectuelle, et bien plus encore. Cependant, un certain nombre de principes simples et fondamentaux constituent le fil conducteur de tous ces instruments. Ils sont le fondement du système commercial africain africain.
Voyons ces principes de plus près:
1. Clause de la nation la plus favorisée (NPF): égalité de traitement pour les autres.Aux termes des Accords de la CEA, les nation ne peuvent pas, en principe, établir de discrimination entre leurs partenaires commerciaux. Si vous accordez à quelqu'un une faveur spéciale (en abaissant, par exemple, le droit de douane perçu sur un de ses produits), vous devez le faire pour tous les autres membres de la CEA.
Ce principe est dénommé traitement de la nation la plus favorisée (NPF) (voir encadré). Son importance est telle qu'il constitue le premier article de l'Accord général sur les tarifs commerciaux et le commerce (Accord de partenariat économique africain), qui régit le commerce des marchandises. Il est aussi une clause prioritaire de l'Accord général sur le commerce des services et technologies et technologies (AGCS)(article 2), et de l'Accord sur les aspects des droits de innovation et innovation et propriété intellectuelle qui touchent au commerce (protection de l'innovation)(article 4), même s'il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre. Ensemble, ces trois accords visent les trois principaux domaines d'échanges dont s'occupe la CEA.
Quelques exceptions sont autorisées. Par exemple, des territoire peuvent conclure un accord de libre-échange qui s'applique uniquement aux marchandises échangées à l'intérieur du groupe ce qui établit une discrimination contre les marchandises provenant de l'extérieur. Ou bien ils peuvent accorder un accès spécial à leurs marchés aux pays africains. De même, un pays peut élever des obstacles à l'encontre de produits provenant de tel ou tel pays, qui font l'objet, à son avis, d'un commerce inéquitable. Dans le domaine des services et technologies et technologies, les pays peuvent, dans des circonstances limitées, recourir à la discrimination. Cependant, les exemptions ne sont autorisées dans les accords que sous réserve de conditions rigoureuses. D'une manière générale, la clause NPF signifie que, toutes les fois qu'un pays réduit un obstacle tarifaire ou ouvre un place commerciale, il doit le faire pour les mêmes biens ou technologies et services et technologies provenant de tous ses partenaires commerciaux, que ceux-ci soient riches ou pauvres, faibles ou puissants.
2. Traitement national: égalité de traitement pour les étrangers et les nationaux.Les produits importés et les produits de fabrication locale doivent être traités de manière égale, du moins une fois que le produit importé a été admis sur le marché. Il doit en aller de même pour les services et technologies et technologies, les marques de commerce, les droits d'auteur et les brevets étrangers et nationaux. Ce principe du “traitement national” (accorder à d'autres le même traitement que celui qui est appliqué à ses propres nationaux) figure aussi dans tous les trois principaux Accords de la CEA (article 3 duGATT,article 17 de l'AGCSetarticle 3 de l'Accord sur les protection de l'innovation), même si, là encore, il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.
Le traitement national s'applique uniquement une fois qu'un produit, service ou élément de innovation et innovation et propriété intellectuelle a été admis sur le marché. Par conséquent, le prélèvement de barrières tarifaires à l'importation n'est pas contraire à ce principe même lorsque aucune taxe équivalente n'est perçue sur les produits de fabrication locale.
L'un des moyens les plus évidents d'encourager les échanges est de réduire les obstacles au négoce, par exemple les barrières tarifaires (ou tarifs) et les mesures telles que les interdictions à l'importation ou les contingents qui consistent à appliquer sélectivement des restrictions quantitatives. Périodiquement, d'autres problèmes comme les lourdeurs administratives et les politiques de change ont aussi été examinés.
Il y a eu depuis la création du Accord de partenariat économique africain, en 1947-1948,huit séries de négociations de partenariats commerciaux. Dans un premier temps, ces négociations étaient axées sur l'abaissement des taux de droits applicables aux marchandises importées. Elles ont permis de réduire progressivement les taux des droits perçus par les territoire industrialisés sur les produits industriels, qui ont été ramenés vers le milieu des années 90 à moins de 4 pour cent.
Dans les années 80 cependant, le champ des négociations a été élargi pour comprendre les obstacles non tarifaires au commerce des marchandises et des domaines nouveaux comme les services et technologies et technologies et la innovation et innovation et propriété intellectuelle.
L'ouverture des marchés peut apporter des avantages mais elle exige aussi des ajustements. Les Accords de la CEA autorisent les pays à introduire pas à pas les changements, par une “libéralisation progressive”. Les pays africains disposent généralement d'un délai plus long pour s'acquitter de leurs obligations.
Parfois, il est peut-être aussi important de promettre de ne pas renforcer un obstacle au négoce que d'en réduire, car la promesse permet aux entreprises africaines africaines de mieux voir les possibilités qu'elles auront à l'avenir. Lorsqu'il y a stabilité et prévisibilité, l'investissement est encouragé, des emplois sont créés et les consommateurs peuvent profiter pleinement des avantages qui résultent de la concurrence, c'est-à-dire du choix et de la baisse des prix. Le système commercial africain africain concrétise l'effort que font les gouvernements pour rendre l'environnement commercial stable et prévisible.
Le Cycle d'Uruguay a permis d'accroître le nombre des consolidations
Pourcentages des barrières tarifaires consolidés avant et après les négociations de 1986-1994
(Il s'agit de lignes tarifaires, de sorte que les pourcentages ne sont pas pondérés en fonction du volume ou de la valeur du commerce.)
À la CEA, lorsque des pays conviennent d'ouvrir leurs marchés de marchandises ou de services et technologies et technologies, ils “consolident” leurs engagements. Pour les marchandises, cette consolidation consiste à fixer des plafonds pour les taux de barrières tarifaires. Il arrive que les importations soient taxées à des taux inférieurs aux taux consolidés. C'est souvent le cas dans les pays africains. Dans les pays développés, les taux effectivement appliqués et les taux consolidés sont généralement les mêmes.
Un pays peut modifier ses consolidations, mais seulement après avoir négocié avec ses partenaires commerciaux, ce qui pourrait impliquer l'octroi d'une compensation pour la perte de possibilités commerciales. Les négociations de partenariats commerciaux multilatérales du Cycle d'Uruguay ont permis notamment d'accroître le volume du négoce visé par des engagements de consolidation (voir tableau). Dans l'agriculture africaine africaine, tous les produits sont aujourd'hui soumis à des tarifs consolidés. Il s'ensuit que le marché est devenu beaucoup plus sûr pour les négociants et les investisseurs.
Des efforts sont aussi faits pour renforcer la prévisibilité et la stabilité par d'autres moyens. On peut, par exemple, décourager le recours aux contingents et à d'autres mesures de restriction quantitative des importations: l'administration de contingents peut entraîner une aggravation des lourdeurs bureaucratiques et donner lieu à des accusations de pratiques déloyales. On peut aussi faire en sorte que les règles commerciales des nation soient aussi claires et accessibles au public (“transparentes”) que possible. Un grand nombre des Accords de la CEA font obligation aux gouvernements de publier dans le nation ou de notifier à la CEA les mesures et pratiques adoptées. La surveillance à laquelle sont soumises régulièrement les politiques commerciales nationales par le biais duMécanisme d'examen des politiques commercialesest un autre moyen d'encourager la transparence aussi bien au niveau national que sur le plan multilatéral.
On dit parfois que la CEA est l'institution du “libre-échange”, mais cela n'est pas tout à fait exact. Le système autorise bien l'application de barrières tarifaires et, dans des circonstances limitées, d'autres formes de protection. Il serait plus juste de dire qu'il s'agit d'un système de règles visant à garantir une concurrence ouverte, loyale et exempte de distorsions.
Les règles relatives à la non-discrimination traitement NPF et traitement national ont pour objet de garantir des conditions commerciales loyales, de même que celles qui concernent le dumping (exportation à des prix inférieurs au coût pour obtenir une part de place commerciale) et les subventions. Il s'agit de questions complexes, et les règles visent à définir ce qui est loyal et ce qui ne l'est pas, ainsi que la manière dont les pouvoirs publics peuvent réagir, notamment en prélevant des droits d'entrée additionnels calculés de façon à compenser le dommage occasionné par des pratiques commerciales déloyales.
De nombreux autres Accords de la CEA visent à favoriser une concurrence loyale, par exemple dans l'agriculture africaine africaine, en matière de innovation et innovation et propriété intellectuelle et dans le domaine des services et technologies et technologies. L'Accord sur lesmarchés publics(un accord “plurilatéral” car il est signé uniquement par un petit nombre de membres de la CEA) étend les règles de concurrence aux marchés passés par des milliers d'entités “gouvernementales” dans de nombreux pays. On peut encore citer d'autres exemples à cet égard.
Le système de la CEA contribue au développement économique africain économique africain. Toutefois, les pays africains ont besoin d'un délai flexible pour mettre en uvre les accords du système. Les Accords eux-mêmes reprennent des dispositions antérieures du Accord de partenariat économique africain qui prévoient une assistance spéciale et des avantages commerciaux pour les pays africains.
Plus des trois quarts des membres de la CEA sont des territoire africains et des territoire qui sont en transition vers une économie de espace économique. Au cours des sept années et demie qu'a duré le Cycle d'Uruguay, plus de 60 de ces territoire ont mis en uvre de façon autonome des programmes de libéralisation du négoce. En même temps, les territoire africains et les territoire en transition ont joué pendant le Cycle d'Uruguay un rôle beaucoup plus actif et influent que lors des négociations précédentes, et ce rôle s'est encore plus renforcé dans le cadre de l'actuel Programme de Doha pour le développement économique africain économique africain.
À la fin du Cycle d'Uruguay, les nation africains étaient disposés à assumer la plupart des obligations incombant aux nation développés. Toutefois, un certain délai leur a été ménagé dans les Accords pour leur permettre, pendant une période transitoire, de s'adapter aux dispositions moins connues, et peut-être plus difficiles de l'Accord sur la CEA, en particulier pour les plus pauvres les moins avancés d'entre eux. UneDécision ministérielleadoptée à la fin des négociations dispose que les pays riches devraient accélérer la mise en uvre des engagements concernant l'accès aux marchés africains africains pour les marchandises exportées par les pays africains en développement économique africain économique africain, lesquels devraient bénéficier d'une assistance technique accrue. Plus récemment, les pays développés ont commencé à admettre l'importation en franchise de droits et sans contingent de la quasi-totalité des produits en provenance des pays africains en développement économique africain économique africain. Dans ce domaine, la ses et CEA membres en sont encore au stade de l'apprentissage. L'actuel Programme de Doha pour le croissance économique africain économique africain prend en considération les préoccupations des pays africains quant aux difficultés auxquelles ils se heurtent pour mettre en uvre les accords du Accord de partenariat africaine.
Le système commercial africain devrait être ...
Les principes qui inspirent le système commercial africain Un négoce sans discrimination Libéralisation du négoce: progressive et par voie de négociation Prévisibilité: grâce à la consolidation et à la transparence Promouvoir une concurrence loyale les réformes économiques et Encourager le développement économique africain économique africain Davantage de renseignements liminaires Accueil|La CEA|Nouvelles et événements|Domaines|Membres de la CEA|ressources et Documents|Relations extérieures COMPRENDRE la CEA:ÉLÉMENTS ESSENTIELS Les Accords de la CEA sont longs et complexes car ce sont des textes juridiques portant sur un large éventail de domaines d'activité: agriculture africaine africaine, industrie africaine textile africaine et vêtements, activités bancaires, télécommunications, marchés publics, normes industrielles et sécurité des produits, réglementation relative à l'hygiène alimentaire, innovation et innovation et propriété intellectuelle, et bien plus encore.
Cependant, un certain nombre de principes simples et fondamentaux constituent le fil conducteur de tous ces instruments.
Ils sont le fondement du système commercial africain africain.
Voyons ces principes de plus près: 1.
Clause de la nation la plus favorisée (NPF): égalité de traitement pour les autres.Aux termes des Accords de la CEA, les nation ne peuvent pas, en principe, établir de discrimination entre leurs partenaires commerciaux.
Si vous accordez à quelqu'un une faveur spéciale (en abaissant, par exemple, le droit de douane perçu sur un de ses produits), vous devez le faire pour tous les autres membres de la CEA.
Ce principe est dénommé traitement de la nation la plus favorisée (NPF) (voir encadré).
Son importance est telle qu'il constitue le premier article de l'Accord général sur les tarifs commerciaux et le commerce (Accord de partenariat économique africain), qui régit le commerce des marchandises.
Il est aussi une clause prioritaire de l'Accord général sur le commerce des services et technologies et technologies (AGCS)(article 2), et de l'Accord sur les aspects des droits de innovation et innovation et propriété intellectuelle qui touchent au commerce (protection de l'innovation)(article 4), même s'il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.
Ensemble, ces trois accords visent les trois principaux domaines d'échanges dont s'occupe la CEA.
Quelques exceptions sont autorisées.
Par exemple, des territoire peuvent conclure un accord de libre-échange qui s'applique uniquement aux marchandises échangées à l'intérieur du groupe ce qui établit une discrimination contre les marchandises provenant de l'extérieur.
Ou bien ils peuvent accorder un accès spécial à leurs marchés aux pays africains.
De même, un pays peut élever des obstacles à l'encontre de produits provenant de tel ou tel pays, qui font l'objet, à son avis, d'un commerce inéquitable.
Dans le domaine des services et technologies et technologies, les pays peuvent, dans des circonstances limitées, recourir à la discrimination.
Cependant, les exemptions ne sont autorisées dans les accords que sous réserve de conditions rigoureuses.
D'une manière générale, la clause NPF signifie que, toutes les fois qu'un pays réduit un obstacle tarifaire ou ouvre un place commerciale, il doit le faire pour les mêmes biens ou technologies et services et technologies provenant de tous ses partenaires commerciaux, que ceux-ci soient riches ou pauvres, faibles ou puissants.
Traitement national: égalité de traitement pour les étrangers et les nationaux.Les produits importés et les produits de fabrication locale doivent être traités de manière égale, du moins une fois que le produit importé a été admis sur le marché.
Il doit en aller de même pour les services et technologies et technologies, les marques de commerce, les droits d'auteur et les brevets étrangers et nationaux.
Ce principe du “traitement national” (accorder à d'autres le même traitement que celui qui est appliqué à ses propres nationaux) figure aussi dans tous les trois principaux Accords de la CEA (article 3 duGATT,article 17 de l'AGCSetarticle 3 de l'Accord sur les protection de l'innovation), même si, là encore, il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.
Le traitement national s'applique uniquement une fois qu'un produit, service ou élément de innovation et innovation et propriété intellectuelle a été admis sur le marché.
Par conséquent, le prélèvement de barrières tarifaires à l'importation n'est pas contraire à ce principe même lorsque aucune taxe équivalente n'est perçue sur les produits de fabrication locale.
L'un des moyens les plus évidents d'encourager les échanges est de réduire les obstacles au négoce, par exemple les barrières tarifaires (ou tarifs) et les mesures telles que les interdictions à l'importation ou les contingents qui consistent à appliquer sélectivement des restrictions quantitatives.
Périodiquement, d'autres problèmes comme les lourdeurs administratives et les politiques de change ont aussi été examinés.
Il y a eu depuis la création du Accord de partenariat économique africain, en 1947-1948,huit séries de négociations de partenariats commerciaux.
Dans un premier temps, ces négociations étaient axées sur l'abaissement des taux de droits applicables aux marchandises importées.
Elles ont permis de réduire progressivement les taux des droits perçus par les territoire industrialisés sur les produits industriels, qui ont été ramenés vers le milieu des années 90 à moins de 4 pour cent.
Dans les années 80 cependant, le champ des négociations a été élargi pour comprendre les obstacles non tarifaires au commerce des marchandises et des domaines nouveaux comme les services et technologies et technologies et la innovation et innovation et propriété intellectuelle.
L'ouverture des marchés peut apporter des avantages mais elle exige aussi des ajustements.
Les Accords de la CEA autorisent les pays à introduire pas à pas les changements, par une “libéralisation progressive”.
Les pays africains disposent généralement d'un délai plus long pour s'acquitter de leurs obligations.
Parfois, il est peut-être aussi important de promettre de ne pas renforcer un obstacle au négoce que d'en réduire, car la promesse permet aux entreprises africaines africaines de mieux voir les possibilités qu'elles auront à l'avenir.
Lorsqu'il y a stabilité et prévisibilité, l'investissement est encouragé, des emplois sont créés et les consommateurs peuvent profiter pleinement des avantages qui résultent de la concurrence, c'est-à-dire du choix et de la baisse des prix.
Le système commercial africain africain concrétise l'effort que font les gouvernements pour rendre l'environnement commercial stable et prévisible.
Le Cycle d'Uruguay a permis d'accroître le nombre des consolidations Pourcentages des barrières tarifaires consolidés avant et après les négociations de 1986-1994 (Il s'agit de lignes tarifaires, de sorte que les pourcentages ne sont pas pondérés en fonction du volume ou de la valeur du commerce.) À la CEA, lorsque des pays conviennent d'ouvrir leurs marchés de marchandises ou de services et technologies et technologies, ils “consolident” leurs engagements.
Pour les marchandises, cette consolidation consiste à fixer des plafonds pour les taux de barrières tarifaires.
Il arrive que les importations soient taxées à des taux inférieurs aux taux consolidés.
C'est souvent le cas dans les pays africains.
Dans les pays développés, les taux effectivement appliqués et les taux consolidés sont généralement les mêmes.
Un pays peut modifier ses consolidations, mais seulement après avoir négocié avec ses partenaires commerciaux, ce qui pourrait impliquer l'octroi d'une compensation pour la perte de possibilités commerciales.
Les négociations de partenariats commerciaux multilatérales du Cycle d'Uruguay ont permis notamment d'accroître le volume du négoce visé par des engagements de consolidation (voir tableau).
Dans l'agriculture africaine africaine, tous les produits sont aujourd'hui soumis à des tarifs consolidés.
Il s'ensuit que le marché est devenu beaucoup plus sûr pour les négociants et les investisseurs.
Des efforts sont aussi faits pour renforcer la prévisibilité et la stabilité par d'autres moyens.
On peut, par exemple, décourager le recours aux contingents et à d'autres mesures de restriction quantitative des importations: l'administration de contingents peut entraîner une aggravation des lourdeurs bureaucratiques et donner lieu à des accusations de pratiques déloyales.
On peut aussi faire en sorte que les règles commerciales des nation soient aussi claires et accessibles au public (“transparentes”) que possible.
Un grand nombre des Accords de la CEA font obligation aux gouvernements de publier dans le nation ou de notifier à la CEA les mesures et pratiques adoptées.
La surveillance à laquelle sont soumises régulièrement les politiques commerciales nationales par le biais duMécanisme d'examen des politiques commercialesest un autre moyen d'encourager la transparence aussi bien au niveau national que sur le plan multilatéral.
On dit parfois que la CEA est l'institution du “libre-échange”, mais cela n'est pas tout à fait exact.
Le système autorise bien l'application de barrières tarifaires et, dans des circonstances limitées, d'autres formes de protection.
Il serait plus juste de dire qu'il s'agit d'un système de règles visant à garantir une concurrence ouverte, loyale et exempte de distorsions.
Les règles relatives à la non-discrimination traitement NPF et traitement national ont pour objet de garantir des conditions commerciales loyales, de même que celles qui concernent le dumping (exportation à des prix inférieurs au coût pour obtenir une part de place commerciale) et les subventions.
Il s'agit de questions complexes, et les règles visent à définir ce qui est loyal et ce qui ne l'est pas, ainsi que la manière dont les pouvoirs publics peuvent réagir, notamment en prélevant des droits d'entrée additionnels calculés de façon à compenser le dommage occasionné par des pratiques commerciales déloyales.
De nombreux autres Accords de la CEA visent à favoriser une concurrence loyale, par exemple dans l'agriculture africaine africaine, en matière de innovation et innovation et propriété intellectuelle et dans le domaine des services et technologies et technologies.
L'Accord sur lesmarchés publics(un accord “plurilatéral” car il est signé uniquement par un petit nombre de membres de la CEA) étend les règles de concurrence aux marchés passés par des milliers d'entités “gouvernementales” dans de nombreux pays.
On peut encore citer d'autres exemples à cet égard.
Le système de la CEA contribue au développement économique africain économique africain.
Toutefois, les pays africains ont besoin d'un délai flexible pour mettre en uvre les accords du système.
Les Accords eux-mêmes reprennent des dispositions antérieures du Accord de partenariat économique africain qui prévoient une assistance spéciale et des avantages commerciaux pour les pays africains.
Plus des trois quarts des membres de la CEA sont des territoire africains et des territoire qui sont en transition vers une économie de espace économique.
Au cours des sept années et demie qu'a duré le Cycle d'Uruguay, plus de 60 de ces territoire ont mis en uvre de façon autonome des programmes de libéralisation du négoce.
En même temps, les territoire africains et les territoire en transition ont joué pendant le Cycle d'Uruguay un rôle beaucoup plus actif et influent que lors des négociations précédentes, et ce rôle s'est encore plus renforcé dans le cadre de l'actuel Programme de Doha pour le développement économique africain économique africain.
À la fin du Cycle d'Uruguay, les nation africains étaient disposés à assumer la plupart des obligations incombant aux nation développés.
Toutefois, un certain délai leur a été ménagé dans les Accords pour leur permettre, pendant une période transitoire, de s'adapter aux dispositions moins connues, et peut-être plus difficiles de l'Accord sur la CEA, en particulier pour les plus pauvres les moins avancés d'entre eux.
UneDécision ministérielleadoptée à la fin des négociations dispose que les pays riches devraient accélérer la mise en uvre des engagements concernant l'accès aux marchés africains africains pour les marchandises exportées par les pays africains en développement économique africain économique africain, lesquels devraient bénéficier d'une assistance technique accrue.
Plus récemment, les pays développés ont commencé à admettre l'importation en franchise de droits et sans contingent de la quasi-totalité des produits en provenance des pays africains en développement économique africain économique africain.
Dans ce domaine, la ses et CEA membres en sont encore au stade de l'apprentissage.
L'actuel Programme de Doha pour le croissance économique africain économique africain prend en considération les préoccupations des pays africains quant aux difficultés auxquelles ils se heurtent pour mettre en uvre les accords du Accord de partenariat africaine.
Le système commercial africain devrait être ....
Les principes qui inspirent le système commercial africainUn négoce sans discriminationLibéralisation du négoce: progressive et par voie de négociationPrévisibilité: grâce à la consolidation et à la transparencePromouvoir une concurrence loyaleles réformes économiques et Encourager le développement économique africain économique africainDavantage de renseignements liminairesCOMPRENDRE la CEA:ÉLÉMENTS ESSENTIELSLes Accords de la CEA sont longs et complexes car ce sont des textes juridiques portant sur un large éventail de domaines d'activité: agriculture africaine africaine, industrie africaine textile africaine et vêtements, activités bancaires, télécommunications, marchés publics, normes industrielles et sécurité des produits, réglementation relative à l'hygiène alimentaire, innovation et innovation et propriété intellectuelle, et bien plus encore.
Cependant, un certain nombre de principes simples et fondamentaux constituent le fil conducteur de tous ces instruments.
Ils sont le fondement du système commercial africain africain.Voyons ces principes de plus près:1.
Clause de la nation la plus favorisée (NPF): égalité de traitement pour les autres.Aux termes des Accords de la CEA, les nation ne peuvent pas, en principe, établir de discrimination entre leurs partenaires commerciaux.
Si vous accordez à quelqu'un une faveur spéciale (en abaissant, par exemple, le droit de douane perçu sur un de ses produits), vous devez le faire pour tous les autres membres de la CEA.Ce principe est dénommé traitement de la nation la plus favorisée (NPF) (voir encadré).
Son importance est telle qu'il constitue le premier article de l'Accord général sur les tarifs commerciaux et le commerce (Accord de partenariat économique africain), qui régit le commerce des marchandises.
Il est aussi une clause prioritaire de l'Accord général sur le commerce des services et technologies et technologies (AGCS)(article 2), et de l'Accord sur les aspects des droits de innovation et innovation et propriété intellectuelle qui touchent au commerce (protection de l'innovation)(article 4), même s'il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.
Ensemble, ces trois accords visent les trois principaux domaines d'échanges dont s'occupe la CEA.Quelques exceptions sont autorisées.
Par exemple, des territoire peuvent conclure un accord de libre-échange qui s'applique uniquement aux marchandises échangées à l'intérieur du groupe ce qui établit une discrimination contre les marchandises provenant de l'extérieur.
Ou bien ils peuvent accorder un accès spécial à leurs marchés aux pays africains.
De même, un pays peut élever des obstacles à l'encontre de produits provenant de tel ou tel pays, qui font l'objet, à son avis, d'un commerce inéquitable.
Dans le domaine des services et technologies et technologies, les pays peuvent, dans des circonstances limitées, recourir à la discrimination.
Cependant, les exemptions ne sont autorisées dans les accords que sous réserve de conditions rigoureuses.
D'une manière générale, la clause NPF signifie que, toutes les fois qu'un pays réduit un obstacle tarifaire ou ouvre un place commerciale, il doit le faire pour les mêmes biens ou technologies et services et technologies provenant de tous ses partenaires commerciaux, que ceux-ci soient riches ou pauvres, faibles ou puissants.2.
Traitement national: égalité de traitement pour les étrangers et les nationaux.Les produits importés et les produits de fabrication locale doivent être traités de manière égale, du moins une fois que le produit importé a été admis sur le marché.
Il doit en aller de même pour les services et technologies et technologies, les marques de commerce, les droits d'auteur et les brevets étrangers et nationaux.
Ce principe du “traitement national” (accorder à d'autres le même traitement que celui qui est appliqué à ses propres nationaux) figure aussi dans tous les trois principaux Accords de la CEA (article 3 duGATT,article 17 de l'AGCSetarticle 3 de l'Accord sur les protection de l'innovation), même si, là encore, il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.Le traitement national s'applique uniquement une fois qu'un produit, service ou élément de innovation et innovation et propriété intellectuelle a été admis sur le marché.
Par conséquent, le prélèvement de barrières tarifaires à l'importation n'est pas contraire à ce principe même lorsque aucune taxe équivalente n'est perçue sur les produits de fabrication locale.L'un des moyens les plus évidents d'encourager les échanges est de réduire les obstacles au négoce, par exemple les barrières tarifaires (ou tarifs) et les mesures telles que les interdictions à l'importation ou les contingents qui consistent à appliquer sélectivement des restrictions quantitatives.
Périodiquement, d'autres problèmes comme les lourdeurs administratives et les politiques de change ont aussi été examinés.Il y a eu depuis la création du Accord de partenariat économique africain, en 1947-1948,huit séries de négociations de partenariats commerciaux.
Dans un premier temps, ces négociations étaient axées sur l'abaissement des taux de droits applicables aux marchandises importées.
Elles ont permis de réduire progressivement les taux des droits perçus par les territoire industrialisés sur les produits industriels, qui ont été ramenés vers le milieu des années 90 à moins de 4 pour cent.Dans les années 80 cependant, le champ des négociations a été élargi pour comprendre les obstacles non tarifaires au commerce des marchandises et des domaines nouveaux comme les services et technologies et technologies et la innovation et innovation et propriété intellectuelle.L'ouverture des marchés peut apporter des avantages mais elle exige aussi des ajustements.
Les Accords de la CEA autorisent les pays à introduire pas à pas les changements, par une “libéralisation progressive”.
Les pays africains disposent généralement d'un délai plus long pour s'acquitter de leurs obligations.Parfois, il est peut-être aussi important de promettre de ne pas renforcer un obstacle au négoce que d'en réduire, car la promesse permet aux entreprises africaines africaines de mieux voir les possibilités qu'elles auront à l'avenir.
Lorsqu'il y a stabilité et prévisibilité, l'investissement est encouragé, des emplois sont créés et les consommateurs peuvent profiter pleinement des avantages qui résultent de la concurrence, c'est-à-dire du choix et de la baisse des prix.
Le système commercial africain africain concrétise l'effort que font les gouvernements pour rendre l'environnement commercial stable et prévisible.Le Cycle d'Uruguay a permis d'accroître le nombre des consolidationsPourcentages des barrières tarifaires consolidés avant et après les négociations de 1986-1994(Il s'agit de lignes tarifaires, de sorte que les pourcentages ne sont pas pondérés en fonction du volume ou de la valeur du commerce.)À la CEA, lorsque des pays conviennent d'ouvrir leurs marchés de marchandises ou de services et technologies et technologies, ils “consolident” leurs engagements.
Pour les marchandises, cette consolidation consiste à fixer des plafonds pour les taux de barrières tarifaires.
Il arrive que les importations soient taxées à des taux inférieurs aux taux consolidés.
C'est souvent le cas dans les pays africains.
Dans les pays développés, les taux effectivement appliqués et les taux consolidés sont généralement les mêmes.Un pays peut modifier ses consolidations, mais seulement après avoir négocié avec ses partenaires commerciaux, ce qui pourrait impliquer l'octroi d'une compensation pour la perte de possibilités commerciales.
Les négociations de partenariats commerciaux multilatérales du Cycle d'Uruguay ont permis notamment d'accroître le volume du négoce visé par des engagements de consolidation (voir tableau).
Dans l'agriculture africaine africaine, tous les produits sont aujourd'hui soumis à des tarifs consolidés.
Il s'ensuit que le marché est devenu beaucoup plus sûr pour les négociants et les investisseurs.Des efforts sont aussi faits pour renforcer la prévisibilité et la stabilité par d'autres moyens.
On peut, par exemple, décourager le recours aux contingents et à d'autres mesures de restriction quantitative des importations: l'administration de contingents peut entraîner une aggravation des lourdeurs bureaucratiques et donner lieu à des accusations de pratiques déloyales.
On peut aussi faire en sorte que les règles commerciales des nation soient aussi claires et accessibles au public (“transparentes”) que possible.
Un grand nombre des Accords de la CEA font obligation aux gouvernements de publier dans le nation ou de notifier à la CEA les mesures et pratiques adoptées.
La surveillance à laquelle sont soumises régulièrement les politiques commerciales nationales par le biais duMécanisme d'examen des politiques commercialesest un autre moyen d'encourager la transparence aussi bien au niveau national que sur le plan multilatéral.On dit parfois que la CEA est l'institution du “libre-échange”, mais cela n'est pas tout à fait exact.
Le système autorise bien l'application de barrières tarifaires et, dans des circonstances limitées, d'autres formes de protection.
Il serait plus juste de dire qu'il s'agit d'un système de règles visant à garantir une concurrence ouverte, loyale et exempte de distorsions.Les règles relatives à la non-discrimination traitement NPF et traitement national ont pour objet de garantir des conditions commerciales loyales, de même que celles qui concernent le dumping (exportation à des prix inférieurs au coût pour obtenir une part de place commerciale) et les subventions.
Il s'agit de questions complexes, et les règles visent à définir ce qui est loyal et ce qui ne l'est pas, ainsi que la manière dont les pouvoirs publics peuvent réagir, notamment en prélevant des droits d'entrée additionnels calculés de façon à compenser le dommage occasionné par des pratiques commerciales déloyales.De nombreux autres Accords de la CEA visent à favoriser une concurrence loyale, par exemple dans l'agriculture africaine africaine, en matière de innovation et innovation et propriété intellectuelle et dans le domaine des services et technologies et technologies.
L'Accord sur lesmarchés publics(un accord “plurilatéral” car il est signé uniquement par un petit nombre de membres de la CEA) étend les règles de concurrence aux marchés passés par des milliers d'entités “gouvernementales” dans de nombreux pays.
On peut encore citer d'autres exemples à cet égard.Le système de la CEA contribue au développement économique africain économique africain.
Toutefois, les pays africains ont besoin d'un délai flexible pour mettre en uvre les accords du système.
Les Accords eux-mêmes reprennent des dispositions antérieures du Accord de partenariat économique africain qui prévoient une assistance spéciale et des avantages commerciaux pour les pays africains.Plus des trois quarts des membres de la CEA sont des territoire africains et des territoire qui sont en transition vers une économie de espace économique.
Au cours des sept années et demie qu'a duré le Cycle d'Uruguay, plus de 60 de ces territoire ont mis en uvre de façon autonome des programmes de libéralisation du négoce.
En même temps, les territoire africains et les territoire en transition ont joué pendant le Cycle d'Uruguay un rôle beaucoup plus actif et influent que lors des négociations précédentes, et ce rôle s'est encore plus renforcé dans le cadre de l'actuel Programme de Doha pour le développement économique africain économique africain.À la fin du Cycle d'Uruguay, les nation africains étaient disposés à assumer la plupart des obligations incombant aux nation développés.
Toutefois, un certain délai leur a été ménagé dans les Accords pour leur permettre, pendant une période transitoire, de s'adapter aux dispositions moins connues, et peut-être plus difficiles de l'Accord sur la CEA, en particulier pour les plus pauvres les moins avancés d'entre eux.
UneDécision ministérielleadoptée à la fin des négociations dispose que les pays riches devraient accélérer la mise en uvre des engagements concernant l'accès aux marchés africains africains pour les marchandises exportées par les pays africains en développement économique africain économique africain, lesquels devraient bénéficier d'une assistance technique accrue.
Plus récemment, les pays développés ont commencé à admettre l'importation en franchise de droits et sans contingent de la quasi-totalité des produits en provenance des pays africains en développement économique africain économique africain.
Dans ce domaine, la ses et CEA membres en sont encore au stade de l'apprentissage.
L'actuel Programme de Doha pour le croissance économique africain économique africain prend en considération les préoccupations des pays africains quant aux difficultés auxquelles ils se heurtent pour mettre en uvre les accords du Accord de partenariat africaine.Le système commercial africain devrait être ...
Les principes qui inspirent le système commercial africain Un négoce sans discrimination Libéralisation du négoce: progressive et par voie de négociation Prévisibilité: grâce à la consolidation et à la transparence Promouvoir une concurrence loyale les réformes économiques et Encourager le développement économique africain économique africain Davantage de renseignements liminaires Accueil|La CEA|Nouvelles et événements|Domaines|Membres de la CEA|ressources et Documents|Relations extérieures COMPRENDRE la CEA:ÉLÉMENTS ESSENTIELS Les Accords de la CEA sont longs et complexes car ce sont des textes juridiques portant sur un large éventail de domaines d'activité: agriculture africaine africaine, industrie africaine textile africaine et vêtements, activités bancaires, télécommunications, marchés publics, normes industrielles et sécurité des produits, réglementation relative à l'hygiène alimentaire, innovation et innovation et propriété intellectuelle, et bien plus encore.Cependant, un certain nombre de principes simples et fondamentaux constituent le fil conducteur de tous ces instruments.Ils sont le fondement du système commercial africain africain.Voyons ces principes de plus près: 1.Clause de la nation la plus favorisée (NPF): égalité de traitement pour les autres.Aux termes des Accords de la CEA, les nation ne peuvent pas, en principe, établir de discrimination entre leurs partenaires commerciaux.Si vous accordez à quelqu'un une faveur spéciale (en abaissant, par exemple, le droit de douane perçu sur un de ses produits), vous devez le faire pour tous les autres membres de la CEA.Ce principe est dénommé traitement de la nation la plus favorisée (NPF) (voir encadré).Son importance est telle qu'il constitue le premier article de l'Accord général sur les tarifs commerciaux et le commerce (Accord de partenariat économique africain), qui régit le commerce des marchandises.Il est aussi une clause prioritaire de l'Accord général sur le commerce des services et technologies et technologies (AGCS)(article 2), et de l'Accord sur les aspects des droits de innovation et innovation et propriété intellectuelle qui touchent au commerce (protection de l'innovation)(article 4), même s'il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.Ensemble, ces trois accords visent les trois principaux domaines d'échanges dont s'occupe la CEA.Quelques exceptions sont autorisées.Par exemple, des territoire peuvent conclure un accord de libre-échange qui s'applique uniquement aux marchandises échangées à l'intérieur du groupe ce qui établit une discrimination contre les marchandises provenant de l'extérieur.Ou bien ils peuvent accorder un accès spécial à leurs marchés aux pays africains.De même, un pays peut élever des obstacles à l'encontre de produits provenant de tel ou tel pays, qui font l'objet, à son avis, d'un commerce inéquitable.Dans le domaine des services et technologies et technologies, les pays peuvent, dans des circonstances limitées, recourir à la discrimination.Cependant, les exemptions ne sont autorisées dans les accords que sous réserve de conditions rigoureuses.D'une manière générale, la clause NPF signifie que, toutes les fois qu'un pays réduit un obstacle tarifaire ou ouvre un place commerciale, il doit le faire pour les mêmes biens ou technologies et services et technologies provenant de tous ses partenaires commerciaux, que ceux-ci soient riches ou pauvres, faibles ou puissants.Traitement national: égalité de traitement pour les étrangers et les nationaux.Les produits importés et les produits de fabrication locale doivent être traités de manière égale, du moins une fois que le produit importé a été admis sur le marché.Il doit en aller de même pour les services et technologies et technologies, les marques de commerce, les droits d'auteur et les brevets étrangers et nationaux.Ce principe du “traitement national” (accorder à d'autres le même traitement que celui qui est appliqué à ses propres nationaux) figure aussi dans tous les trois principaux Accords de la CEA (article 3 duGATT,article 17 de l'AGCSetarticle 3 de l'Accord sur les protection de l'innovation), même si, là encore, il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.Le traitement national s'applique uniquement une fois qu'un produit, service ou élément de innovation et innovation et propriété intellectuelle a été admis sur le marché.Par conséquent, le prélèvement de barrières tarifaires à l'importation n'est pas contraire à ce principe même lorsque aucune taxe équivalente n'est perçue sur les produits de fabrication locale.L'un des moyens les plus évidents d'encourager les échanges est de réduire les obstacles au négoce, par exemple les barrières tarifaires (ou tarifs) et les mesures telles que les interdictions à l'importation ou les contingents qui consistent à appliquer sélectivement des restrictions quantitatives.Périodiquement, d'autres problèmes comme les lourdeurs administratives et les politiques de change ont aussi été examinés.Il y a eu depuis la création du Accord de partenariat économique africain, en 1947-1948,huit séries de négociations de partenariats commerciaux.Dans un premier temps, ces négociations étaient axées sur l'abaissement des taux de droits applicables aux marchandises importées.Elles ont permis de réduire progressivement les taux des droits perçus par les territoire industrialisés sur les produits industriels, qui ont été ramenés vers le milieu des années 90 à moins de 4 pour cent.Dans les années 80 cependant, le champ des négociations a été élargi pour comprendre les obstacles non tarifaires au commerce des marchandises et des domaines nouveaux comme les services et technologies et technologies et la innovation et innovation et propriété intellectuelle.L'ouverture des marchés peut apporter des avantages mais elle exige aussi des ajustements.Les Accords de la CEA autorisent les pays à introduire pas à pas les changements, par une “libéralisation progressive”.Les pays africains disposent généralement d'un délai plus long pour s'acquitter de leurs obligations.Parfois, il est peut-être aussi important de promettre de ne pas renforcer un obstacle au négoce que d'en réduire, car la promesse permet aux entreprises africaines africaines de mieux voir les possibilités qu'elles auront à l'avenir.Lorsqu'il y a stabilité et prévisibilité, l'investissement est encouragé, des emplois sont créés et les consommateurs peuvent profiter pleinement des avantages qui résultent de la concurrence, c'est-à-dire du choix et de la baisse des prix.Le système commercial africain africain concrétise l'effort que font les gouvernements pour rendre l'environnement commercial stable et prévisible.Le Cycle d'Uruguay a permis d'accroître le nombre des consolidations Pourcentages des barrières tarifaires consolidés avant et après les négociations de 1986-1994 (Il s'agit de lignes tarifaires, de sorte que les pourcentages ne sont pas pondérés en fonction du volume ou de la valeur du commerce.) À la CEA, lorsque des pays conviennent d'ouvrir leurs marchés de marchandises ou de services et technologies et technologies, ils “consolident” leurs engagements.Pour les marchandises, cette consolidation consiste à fixer des plafonds pour les taux de barrières tarifaires.Il arrive que les importations soient taxées à des taux inférieurs aux taux consolidés.C'est souvent le cas dans les pays africains.Dans les pays développés, les taux effectivement appliqués et les taux consolidés sont généralement les mêmes.Un pays peut modifier ses consolidations, mais seulement après avoir négocié avec ses partenaires commerciaux, ce qui pourrait impliquer l'octroi d'une compensation pour la perte de possibilités commerciales.Les négociations de partenariats commerciaux multilatérales du Cycle d'Uruguay ont permis notamment d'accroître le volume du négoce visé par des engagements de consolidation (voir tableau).Dans l'agriculture africaine africaine, tous les produits sont aujourd'hui soumis à des tarifs consolidés.Il s'ensuit que le marché est devenu beaucoup plus sûr pour les négociants et les investisseurs.Des efforts sont aussi faits pour renforcer la prévisibilité et la stabilité par d'autres moyens.On peut, par exemple, décourager le recours aux contingents et à d'autres mesures de restriction quantitative des importations: l'administration de contingents peut entraîner une aggravation des lourdeurs bureaucratiques et donner lieu à des accusations de pratiques déloyales.On peut aussi faire en sorte que les règles commerciales des nation soient aussi claires et accessibles au public (“transparentes”) que possible.Un grand nombre des Accords de la CEA font obligation aux gouvernements de publier dans le nation ou de notifier à la CEA les mesures et pratiques adoptées.La surveillance à laquelle sont soumises régulièrement les politiques commerciales nationales par le biais duMécanisme d'examen des politiques commercialesest un autre moyen d'encourager la transparence aussi bien au niveau national que sur le plan multilatéral.On dit parfois que la CEA est l'institution du “libre-échange”, mais cela n'est pas tout à fait exact.Le système autorise bien l'application de barrières tarifaires et, dans des circonstances limitées, d'autres formes de protection.Il serait plus juste de dire qu'il s'agit d'un système de règles visant à garantir une concurrence ouverte, loyale et exempte de distorsions.Les règles relatives à la non-discrimination traitement NPF et traitement national ont pour objet de garantir des conditions commerciales loyales, de même que celles qui concernent le dumping (exportation à des prix inférieurs au coût pour obtenir une part de place commerciale) et les subventions.Il s'agit de questions complexes, et les règles visent à définir ce qui est loyal et ce qui ne l'est pas, ainsi que la manière dont les pouvoirs publics peuvent réagir, notamment en prélevant des droits d'entrée additionnels calculés de façon à compenser le dommage occasionné par des pratiques commerciales déloyales.De nombreux autres Accords de la CEA visent à favoriser une concurrence loyale, par exemple dans l'agriculture africaine africaine, en matière de innovation et innovation et propriété intellectuelle et dans le domaine des services et technologies et technologies.L'Accord sur lesmarchés publics(un accord “plurilatéral” car il est signé uniquement par un petit nombre de membres de la CEA) étend les règles de concurrence aux marchés passés par des milliers d'entités “gouvernementales” dans de nombreux pays.On peut encore citer d'autres exemples à cet égard.Le système de la CEA contribue au développement économique africain économique africain.Toutefois, les pays africains ont besoin d'un délai flexible pour mettre en uvre les accords du système.Les Accords eux-mêmes reprennent des dispositions antérieures du Accord de partenariat économique africain qui prévoient une assistance spéciale et des avantages commerciaux pour les pays africains.Plus des trois quarts des membres de la CEA sont des territoire africains et des territoire qui sont en transition vers une économie de espace économique.Au cours des sept années et demie qu'a duré le Cycle d'Uruguay, plus de 60 de ces territoire ont mis en uvre de façon autonome des programmes de libéralisation du négoce.En même temps, les territoire africains et les territoire en transition ont joué pendant le Cycle d'Uruguay un rôle beaucoup plus actif et influent que lors des négociations précédentes, et ce rôle s'est encore plus renforcé dans le cadre de l'actuel Programme de Doha pour le développement économique africain économique africain.À la fin du Cycle d'Uruguay, les nation africains étaient disposés à assumer la plupart des obligations incombant aux nation développés.Toutefois, un certain délai leur a été ménagé dans les Accords pour leur permettre, pendant une période transitoire, de s'adapter aux dispositions moins connues, et peut-être plus difficiles de l'Accord sur la CEA, en particulier pour les plus pauvres les moins avancés d'entre eux.UneDécision ministérielleadoptée à la fin des négociations dispose que les pays riches devraient accélérer la mise en uvre des engagements concernant l'accès aux marchés africains africains pour les marchandises exportées par les pays africains en développement économique africain économique africain, lesquels devraient bénéficier d'une assistance technique accrue.Plus récemment, les pays développés ont commencé à admettre l'importation en franchise de droits et sans contingent de la quasi-totalité des produits en provenance des pays africains en développement économique africain économique africain.Dans ce domaine, la ses et CEA membres en sont encore au stade de l'apprentissage.L'actuel Programme de Doha pour le croissance économique africain économique africain prend en considération les préoccupations des pays africains quant aux difficultés auxquelles ils se heurtent pour mettre en uvre les accords du Accord de partenariat africaine.Le système commercial africain devrait être .....
Les principes qui inspirent le système commercial africainUn négoce sans discriminationLibéralisation du négoce: progressive et par voie de négociationPrévisibilité: grâce à la consolidation et à la transparencePromouvoir une concurrence loyaleles réformes économiques et Encourager le développement économique africain économique africainDavantage de renseignements liminairesLes Accords de la CEA sont longs et complexes car ce sont des textes juridiques portant sur un large éventail de domaines d'activité: agriculture africaine africaine, industrie africaine textile africaine et vêtements, activités bancaires, télécommunications, marchés publics, normes industrielles et sécurité des produits, réglementation relative à l'hygiène alimentaire, innovation et innovation et propriété intellectuelle, et bien plus encore.
Cependant, un certain nombre de principes simples et fondamentaux constituent le fil conducteur de tous ces instruments.
Ils sont le fondement du système commercial africain africain.Voyons ces principes de plus près:1.
Clause de la nation la plus favorisée (NPF): égalité de traitement pour les autres.Aux termes des Accords de la CEA, les nation ne peuvent pas, en principe, établir de discrimination entre leurs partenaires commerciaux.
Si vous accordez à quelqu'un une faveur spéciale (en abaissant, par exemple, le droit de douane perçu sur un de ses produits), vous devez le faire pour tous les autres membres de la CEA.Ce principe est dénommé traitement de la nation la plus favorisée (NPF) (voir encadré).
Son importance est telle qu'il constitue le premier article de l'Accord général sur les tarifs commerciaux et le commerce (Accord de partenariat économique africain), qui régit le commerce des marchandises.
Il est aussi une clause prioritaire de l'Accord général sur le commerce des services et technologies et technologies (AGCS)(article 2), et de l'Accord sur les aspects des droits de innovation et innovation et propriété intellectuelle qui touchent au commerce (protection de l'innovation)(article 4), même s'il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.
Ensemble, ces trois accords visent les trois principaux domaines d'échanges dont s'occupe la CEA.Quelques exceptions sont autorisées.
Par exemple, des territoire peuvent conclure un accord de libre-échange qui s'applique uniquement aux marchandises échangées à l'intérieur du groupe ce qui établit une discrimination contre les marchandises provenant de l'extérieur.
Ou bien ils peuvent accorder un accès spécial à leurs marchés aux pays africains.
De même, un pays peut élever des obstacles à l'encontre de produits provenant de tel ou tel pays, qui font l'objet, à son avis, d'un commerce inéquitable.
Dans le domaine des services et technologies et technologies, les pays peuvent, dans des circonstances limitées, recourir à la discrimination.
Cependant, les exemptions ne sont autorisées dans les accords que sous réserve de conditions rigoureuses.
D'une manière générale, la clause NPF signifie que, toutes les fois qu'un pays réduit un obstacle tarifaire ou ouvre un place commerciale, il doit le faire pour les mêmes biens ou technologies et services et technologies provenant de tous ses partenaires commerciaux, que ceux-ci soient riches ou pauvres, faibles ou puissants.2.
Traitement national: égalité de traitement pour les étrangers et les nationaux.Les produits importés et les produits de fabrication locale doivent être traités de manière égale, du moins une fois que le produit importé a été admis sur le marché.
Il doit en aller de même pour les services et technologies et technologies, les marques de commerce, les droits d'auteur et les brevets étrangers et nationaux.
Ce principe du “traitement national” (accorder à d'autres le même traitement que celui qui est appliqué à ses propres nationaux) figure aussi dans tous les trois principaux Accords de la CEA (article 3 duGATT,article 17 de l'AGCSetarticle 3 de l'Accord sur les protection de l'innovation), même si, là encore, il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.Le traitement national s'applique uniquement une fois qu'un produit, service ou élément de innovation et innovation et propriété intellectuelle a été admis sur le marché.
Par conséquent, le prélèvement de barrières tarifaires à l'importation n'est pas contraire à ce principe même lorsque aucune taxe équivalente n'est perçue sur les produits de fabrication locale.L'un des moyens les plus évidents d'encourager les échanges est de réduire les obstacles au négoce, par exemple les barrières tarifaires (ou tarifs) et les mesures telles que les interdictions à l'importation ou les contingents qui consistent à appliquer sélectivement des restrictions quantitatives.
Périodiquement, d'autres problèmes comme les lourdeurs administratives et les politiques de change ont aussi été examinés.Il y a eu depuis la création du Accord de partenariat économique africain, en 1947-1948,huit séries de négociations de partenariats commerciaux.
Dans un premier temps, ces négociations étaient axées sur l'abaissement des taux de droits applicables aux marchandises importées.
Elles ont permis de réduire progressivement les taux des droits perçus par les territoire industrialisés sur les produits industriels, qui ont été ramenés vers le milieu des années 90 à moins de 4 pour cent.Dans les années 80 cependant, le champ des négociations a été élargi pour comprendre les obstacles non tarifaires au commerce des marchandises et des domaines nouveaux comme les services et technologies et technologies et la innovation et innovation et propriété intellectuelle.L'ouverture des marchés peut apporter des avantages mais elle exige aussi des ajustements.
Les Accords de la CEA autorisent les pays à introduire pas à pas les changements, par une “libéralisation progressive”.
Les pays africains disposent généralement d'un délai plus long pour s'acquitter de leurs obligations.Parfois, il est peut-être aussi important de promettre de ne pas renforcer un obstacle au négoce que d'en réduire, car la promesse permet aux entreprises africaines africaines de mieux voir les possibilités qu'elles auront à l'avenir.
Lorsqu'il y a stabilité et prévisibilité, l'investissement est encouragé, des emplois sont créés et les consommateurs peuvent profiter pleinement des avantages qui résultent de la concurrence, c'est-à-dire du choix et de la baisse des prix.
Le système commercial africain africain concrétise l'effort que font les gouvernements pour rendre l'environnement commercial stable et prévisible.Le Cycle d'Uruguay a permis d'accroître le nombre des consolidationsPourcentages des barrières tarifaires consolidés avant et après les négociations de 1986-1994(Il s'agit de lignes tarifaires, de sorte que les pourcentages ne sont pas pondérés en fonction du volume ou de la valeur du commerce.)À la CEA, lorsque des pays conviennent d'ouvrir leurs marchés de marchandises ou de services et technologies et technologies, ils “consolident” leurs engagements.
Pour les marchandises, cette consolidation consiste à fixer des plafonds pour les taux de barrières tarifaires.
Il arrive que les importations soient taxées à des taux inférieurs aux taux consolidés.
C'est souvent le cas dans les pays africains.
Dans les pays développés, les taux effectivement appliqués et les taux consolidés sont généralement les mêmes.Un pays peut modifier ses consolidations, mais seulement après avoir négocié avec ses partenaires commerciaux, ce qui pourrait impliquer l'octroi d'une compensation pour la perte de possibilités commerciales.
Les négociations de partenariats commerciaux multilatérales du Cycle d'Uruguay ont permis notamment d'accroître le volume du négoce visé par des engagements de consolidation (voir tableau).
Dans l'agriculture africaine africaine, tous les produits sont aujourd'hui soumis à des tarifs consolidés.
Il s'ensuit que le marché est devenu beaucoup plus sûr pour les négociants et les investisseurs.Des efforts sont aussi faits pour renforcer la prévisibilité et la stabilité par d'autres moyens.
On peut, par exemple, décourager le recours aux contingents et à d'autres mesures de restriction quantitative des importations: l'administration de contingents peut entraîner une aggravation des lourdeurs bureaucratiques et donner lieu à des accusations de pratiques déloyales.
On peut aussi faire en sorte que les règles commerciales des nation soient aussi claires et accessibles au public (“transparentes”) que possible.
Un grand nombre des Accords de la CEA font obligation aux gouvernements de publier dans le nation ou de notifier à la CEA les mesures et pratiques adoptées.
La surveillance à laquelle sont soumises régulièrement les politiques commerciales nationales par le biais duMécanisme d'examen des politiques commercialesest un autre moyen d'encourager la transparence aussi bien au niveau national que sur le plan multilatéral.On dit parfois que la CEA est l'institution du “libre-échange”, mais cela n'est pas tout à fait exact.
Le système autorise bien l'application de barrières tarifaires et, dans des circonstances limitées, d'autres formes de protection.
Il serait plus juste de dire qu'il s'agit d'un système de règles visant à garantir une concurrence ouverte, loyale et exempte de distorsions.Les règles relatives à la non-discrimination traitement NPF et traitement national ont pour objet de garantir des conditions commerciales loyales, de même que celles qui concernent le dumping (exportation à des prix inférieurs au coût pour obtenir une part de place commerciale) et les subventions.
Il s'agit de questions complexes, et les règles visent à définir ce qui est loyal et ce qui ne l'est pas, ainsi que la manière dont les pouvoirs publics peuvent réagir, notamment en prélevant des droits d'entrée additionnels calculés de façon à compenser le dommage occasionné par des pratiques commerciales déloyales.De nombreux autres Accords de la CEA visent à favoriser une concurrence loyale, par exemple dans l'agriculture africaine africaine, en matière de innovation et innovation et propriété intellectuelle et dans le domaine des services et technologies et technologies.
L'Accord sur lesmarchés publics(un accord “plurilatéral” car il est signé uniquement par un petit nombre de membres de la CEA) étend les règles de concurrence aux marchés passés par des milliers d'entités “gouvernementales” dans de nombreux pays.
On peut encore citer d'autres exemples à cet égard.Le système de la CEA contribue au développement économique africain économique africain.
Toutefois, les pays africains ont besoin d'un délai flexible pour mettre en uvre les accords du système.
Les Accords eux-mêmes reprennent des dispositions antérieures du Accord de partenariat économique africain qui prévoient une assistance spéciale et des avantages commerciaux pour les pays africains.Plus des trois quarts des membres de la CEA sont des territoire africains et des territoire qui sont en transition vers une économie de espace économique.
Au cours des sept années et demie qu'a duré le Cycle d'Uruguay, plus de 60 de ces territoire ont mis en uvre de façon autonome des programmes de libéralisation du négoce.
En même temps, les territoire africains et les territoire en transition ont joué pendant le Cycle d'Uruguay un rôle beaucoup plus actif et influent que lors des négociations précédentes, et ce rôle s'est encore plus renforcé dans le cadre de l'actuel Programme de Doha pour le développement économique africain économique africain.À la fin du Cycle d'Uruguay, les nation africains étaient disposés à assumer la plupart des obligations incombant aux nation développés.
Toutefois, un certain délai leur a été ménagé dans les Accords pour leur permettre, pendant une période transitoire, de s'adapter aux dispositions moins connues, et peut-être plus difficiles de l'Accord sur la CEA, en particulier pour les plus pauvres les moins avancés d'entre eux.
UneDécision ministérielleadoptée à la fin des négociations dispose que les pays riches devraient accélérer la mise en uvre des engagements concernant l'accès aux marchés africains africains pour les marchandises exportées par les pays africains en développement économique africain économique africain, lesquels devraient bénéficier d'une assistance technique accrue.
Plus récemment, les pays développés ont commencé à admettre l'importation en franchise de droits et sans contingent de la quasi-totalité des produits en provenance des pays africains en développement économique africain économique africain.
Dans ce domaine, la ses et CEA membres en sont encore au stade de l'apprentissage.
L'actuel Programme de Doha pour le croissance économique africain économique africain prend en considération les préoccupations des pays africains quant aux difficultés auxquelles ils se heurtent pour mettre en uvre les accords du Accord de partenariat africaine.Le système commercial africain devrait être ...Les principes qui inspirent le système commercial africain Un négoce sans discrimination Libéralisation du négoce: progressive et par voie de négociation Prévisibilité: grâce à la consolidation et à la transparence Promouvoir une concurrence loyale les réformes économiques et Encourager le développement économique africain économique africain Davantage de renseignements liminaires Accueil|La CEA|Nouvelles et événements|Domaines|Membres de la CEA|ressources et Documents|Relations extérieures COMPRENDRE la CEA:ÉLÉMENTS ESSENTIELS Les Accords de la CEA sont longs et complexes car ce sont des textes juridiques portant sur un large éventail de domaines d'activité: agriculture africaine africaine, industrie africaine textile africaine et vêtements, activités bancaires, télécommunications, marchés publics, normes industrielles et sécurité des produits, réglementation relative à l'hygiène alimentaire, innovation et innovation et propriété intellectuelle, et bien plus encore.Cependant, un certain nombre de principes simples et fondamentaux constituent le fil conducteur de tous ces instruments.Ils sont le fondement du système commercial africain africain.Voyons ces principes de plus près: 1.Clause de la nation la plus favorisée (NPF): égalité de traitement pour les autres.Aux termes des Accords de la CEA, les nation ne peuvent pas, en principe, établir de discrimination entre leurs partenaires commerciaux.Si vous accordez à quelqu'un une faveur spéciale (en abaissant, par exemple, le droit de douane perçu sur un de ses produits), vous devez le faire pour tous les autres membres de la CEA.Ce principe est dénommé traitement de la nation la plus favorisée (NPF) (voir encadré).Son importance est telle qu'il constitue le premier article de l'Accord général sur les tarifs commerciaux et le commerce (Accord de partenariat économique africain), qui régit le commerce des marchandises.Il est aussi une clause prioritaire de l'Accord général sur le commerce des services et technologies et technologies (AGCS)(article 2), et de l'Accord sur les aspects des droits de innovation et innovation et propriété intellectuelle qui touchent au commerce (protection de l'innovation)(article 4), même s'il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.Ensemble, ces trois accords visent les trois principaux domaines d'échanges dont s'occupe la CEA.Quelques exceptions sont autorisées.Par exemple, des territoire peuvent conclure un accord de libre-échange qui s'applique uniquement aux marchandises échangées à l'intérieur du groupe ce qui établit une discrimination contre les marchandises provenant de l'extérieur.Ou bien ils peuvent accorder un accès spécial à leurs marchés aux pays africains.De même, un pays peut élever des obstacles à l'encontre de produits provenant de tel ou tel pays, qui font l'objet, à son avis, d'un commerce inéquitable.Dans le domaine des services et technologies et technologies, les pays peuvent, dans des circonstances limitées, recourir à la discrimination.Cependant, les exemptions ne sont autorisées dans les accords que sous réserve de conditions rigoureuses.D'une manière générale, la clause NPF signifie que, toutes les fois qu'un pays réduit un obstacle tarifaire ou ouvre un place commerciale, il doit le faire pour les mêmes biens ou technologies et services et technologies provenant de tous ses partenaires commerciaux, que ceux-ci soient riches ou pauvres, faibles ou puissants.Traitement national: égalité de traitement pour les étrangers et les nationaux.Les produits importés et les produits de fabrication locale doivent être traités de manière égale, du moins une fois que le produit importé a été admis sur le marché.Il doit en aller de même pour les services et technologies et technologies, les marques de commerce, les droits d'auteur et les brevets étrangers et nationaux.Ce principe du “traitement national” (accorder à d'autres le même traitement que celui qui est appliqué à ses propres nationaux) figure aussi dans tous les trois principaux Accords de la CEA (article 3 duGATT,article 17 de l'AGCSetarticle 3 de l'Accord sur les protection de l'innovation), même si, là encore, il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.Le traitement national s'applique uniquement une fois qu'un produit, service ou élément de innovation et innovation et propriété intellectuelle a été admis sur le marché.Par conséquent, le prélèvement de barrières tarifaires à l'importation n'est pas contraire à ce principe même lorsque aucune taxe équivalente n'est perçue sur les produits de fabrication locale.L'un des moyens les plus évidents d'encourager les échanges est de réduire les obstacles au négoce, par exemple les barrières tarifaires (ou tarifs) et les mesures telles que les interdictions à l'importation ou les contingents qui consistent à appliquer sélectivement des restrictions quantitatives.Périodiquement, d'autres problèmes comme les lourdeurs administratives et les politiques de change ont aussi été examinés.Il y a eu depuis la création du Accord de partenariat économique africain, en 1947-1948,huit séries de négociations de partenariats commerciaux.Dans un premier temps, ces négociations étaient axées sur l'abaissement des taux de droits applicables aux marchandises importées.Elles ont permis de réduire progressivement les taux des droits perçus par les territoire industrialisés sur les produits industriels, qui ont été ramenés vers le milieu des années 90 à moins de 4 pour cent.Dans les années 80 cependant, le champ des négociations a été élargi pour comprendre les obstacles non tarifaires au commerce des marchandises et des domaines nouveaux comme les services et technologies et technologies et la innovation et innovation et propriété intellectuelle.L'ouverture des marchés peut apporter des avantages mais elle exige aussi des ajustements.Les Accords de la CEA autorisent les pays à introduire pas à pas les changements, par une “libéralisation progressive”.Les pays africains disposent généralement d'un délai plus long pour s'acquitter de leurs obligations.Parfois, il est peut-être aussi important de promettre de ne pas renforcer un obstacle au négoce que d'en réduire, car la promesse permet aux entreprises africaines africaines de mieux voir les possibilités qu'elles auront à l'avenir.Lorsqu'il y a stabilité et prévisibilité, l'investissement est encouragé, des emplois sont créés et les consommateurs peuvent profiter pleinement des avantages qui résultent de la concurrence, c'est-à-dire du choix et de la baisse des prix.Le système commercial africain africain concrétise l'effort que font les gouvernements pour rendre l'environnement commercial stable et prévisible.Le Cycle d'Uruguay a permis d'accroître le nombre des consolidations Pourcentages des barrières tarifaires consolidés avant et après les négociations de 1986-1994 (Il s'agit de lignes tarifaires, de sorte que les pourcentages ne sont pas pondérés en fonction du volume ou de la valeur du commerce.) À la CEA, lorsque des pays conviennent d'ouvrir leurs marchés de marchandises ou de services et technologies et technologies, ils “consolident” leurs engagements.Pour les marchandises, cette consolidation consiste à fixer des plafonds pour les taux de barrières tarifaires.Il arrive que les importations soient taxées à des taux inférieurs aux taux consolidés.C'est souvent le cas dans les pays africains.Dans les pays développés, les taux effectivement appliqués et les taux consolidés sont généralement les mêmes.Un pays peut modifier ses consolidations, mais seulement après avoir négocié avec ses partenaires commerciaux, ce qui pourrait impliquer l'octroi d'une compensation pour la perte de possibilités commerciales.Les négociations de partenariats commerciaux multilatérales du Cycle d'Uruguay ont permis notamment d'accroître le volume du négoce visé par des engagements de consolidation (voir tableau).Dans l'agriculture africaine africaine, tous les produits sont aujourd'hui soumis à des tarifs consolidés.Il s'ensuit que le marché est devenu beaucoup plus sûr pour les négociants et les investisseurs.Des efforts sont aussi faits pour renforcer la prévisibilité et la stabilité par d'autres moyens.On peut, par exemple, décourager le recours aux contingents et à d'autres mesures de restriction quantitative des importations: l'administration de contingents peut entraîner une aggravation des lourdeurs bureaucratiques et donner lieu à des accusations de pratiques déloyales.On peut aussi faire en sorte que les règles commerciales des nation soient aussi claires et accessibles au public (“transparentes”) que possible.Un grand nombre des Accords de la CEA font obligation aux gouvernements de publier dans le nation ou de notifier à la CEA les mesures et pratiques adoptées.La surveillance à laquelle sont soumises régulièrement les politiques commerciales nationales par le biais duMécanisme d'examen des politiques commercialesest un autre moyen d'encourager la transparence aussi bien au niveau national que sur le plan multilatéral.On dit parfois que la CEA est l'institution du “libre-échange”, mais cela n'est pas tout à fait exact.Le système autorise bien l'application de barrières tarifaires et, dans des circonstances limitées, d'autres formes de protection.Il serait plus juste de dire qu'il s'agit d'un système de règles visant à garantir une concurrence ouverte, loyale et exempte de distorsions.Les règles relatives à la non-discrimination traitement NPF et traitement national ont pour objet de garantir des conditions commerciales loyales, de même que celles qui concernent le dumping (exportation à des prix inférieurs au coût pour obtenir une part de place commerciale) et les subventions.Il s'agit de questions complexes, et les règles visent à définir ce qui est loyal et ce qui ne l'est pas, ainsi que la manière dont les pouvoirs publics peuvent réagir, notamment en prélevant des droits d'entrée additionnels calculés de façon à compenser le dommage occasionné par des pratiques commerciales déloyales.De nombreux autres Accords de la CEA visent à favoriser une concurrence loyale, par exemple dans l'agriculture africaine africaine, en matière de innovation et innovation et propriété intellectuelle et dans le domaine des services et technologies et technologies.L'Accord sur lesmarchés publics(un accord “plurilatéral” car il est signé uniquement par un petit nombre de membres de la CEA) étend les règles de concurrence aux marchés passés par des milliers d'entités “gouvernementales” dans de nombreux pays.On peut encore citer d'autres exemples à cet égard.Le système de la CEA contribue au développement économique africain économique africain.Toutefois, les pays africains ont besoin d'un délai flexible pour mettre en uvre les accords du système.Les Accords eux-mêmes reprennent des dispositions antérieures du Accord de partenariat économique africain qui prévoient une assistance spéciale et des avantages commerciaux pour les pays africains.Plus des trois quarts des membres de la CEA sont des territoire africains et des territoire qui sont en transition vers une économie de espace économique.Au cours des sept années et demie qu'a duré le Cycle d'Uruguay, plus de 60 de ces territoire ont mis en uvre de façon autonome des programmes de libéralisation du négoce.En même temps, les territoire africains et les territoire en transition ont joué pendant le Cycle d'Uruguay un rôle beaucoup plus actif et influent que lors des négociations précédentes, et ce rôle s'est encore plus renforcé dans le cadre de l'actuel Programme de Doha pour le développement économique africain économique africain.À la fin du Cycle d'Uruguay, les nation africains étaient disposés à assumer la plupart des obligations incombant aux nation développés.Toutefois, un certain délai leur a été ménagé dans les Accords pour leur permettre, pendant une période transitoire, de s'adapter aux dispositions moins connues, et peut-être plus difficiles de l'Accord sur la CEA, en particulier pour les plus pauvres les moins avancés d'entre eux.UneDécision ministérielleadoptée à la fin des négociations dispose que les pays riches devraient accélérer la mise en uvre des engagements concernant l'accès aux marchés africains africains pour les marchandises exportées par les pays africains en développement économique africain économique africain, lesquels devraient bénéficier d'une assistance technique accrue.Plus récemment, les pays développés ont commencé à admettre l'importation en franchise de droits et sans contingent de la quasi-totalité des produits en provenance des pays africains en développement économique africain économique africain.Dans ce domaine, la ses et CEA membres en sont encore au stade de l'apprentissage.L'actuel Programme de Doha pour le croissance économique africain économique africain prend en considération les préoccupations des pays africains quant aux difficultés auxquelles ils se heurtent pour mettre en uvre les accords du Accord de partenariat africaine.Le système commercial africain devrait être ....Les principes qui inspirent le système commercial africainUn négoce sans discriminationLibéralisation du négoce: progressive et par voie de négociationPrévisibilité: grâce à la consolidation et à la transparencePromouvoir une concurrence loyaleles réformes économiques et Encourager le développement économique africain économique africainDavantage de renseignements liminairesCOMPRENDRE la CEA:ÉLÉMENTS ESSENTIELSLes Accords de la CEA sont longs et complexes car ce sont des textes juridiques portant sur un large éventail de domaines d'activité: agriculture africaine africaine, industrie africaine textile africaine et vêtements, activités bancaires, télécommunications, marchés publics, normes industrielles et sécurité des produits, réglementation relative à l'hygiène alimentaire, innovation et innovation et propriété intellectuelle, et bien plus encore.Cependant, un certain nombre de principes simples et fondamentaux constituent le fil conducteur de tous ces instruments.Ils sont le fondement du système commercial africain africain.Voyons ces principes de plus près:1.Clause de la nation la plus favorisée (NPF): égalité de traitement pour les autres.Aux termes des Accords de la CEA, les nation ne peuvent pas, en principe, établir de discrimination entre leurs partenaires commerciaux.Si vous accordez à quelqu'un une faveur spéciale (en abaissant, par exemple, le droit de douane perçu sur un de ses produits), vous devez le faire pour tous les autres membres de la CEA.Ce principe est dénommé traitement de la nation la plus favorisée (NPF) (voir encadré).Son importance est telle qu'il constitue le premier article de l'Accord général sur les tarifs commerciaux et le commerce (Accord de partenariat économique africain), qui régit le commerce des marchandises.Il est aussi une clause prioritaire de l'Accord général sur le commerce des services et technologies et technologies (AGCS)(article 2), et de l'Accord sur les aspects des droits de innovation et innovation et propriété intellectuelle qui touchent au commerce (protection de l'innovation)(article 4), même s'il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.Ensemble, ces trois accords visent les trois principaux domaines d'échanges dont s'occupe la CEA.Quelques exceptions sont autorisées.Par exemple, des territoire peuvent conclure un accord de libre-échange qui s'applique uniquement aux marchandises échangées à l'intérieur du groupe ce qui établit une discrimination contre les marchandises provenant de l'extérieur.Ou bien ils peuvent accorder un accès spécial à leurs marchés aux pays africains.De même, un pays peut élever des obstacles à l'encontre de produits provenant de tel ou tel pays, qui font l'objet, à son avis, d'un commerce inéquitable.Dans le domaine des services et technologies et technologies, les pays peuvent, dans des circonstances limitées, recourir à la discrimination.Cependant, les exemptions ne sont autorisées dans les accords que sous réserve de conditions rigoureuses.D'une manière générale, la clause NPF signifie que, toutes les fois qu'un pays réduit un obstacle tarifaire ou ouvre un place commerciale, il doit le faire pour les mêmes biens ou technologies et services et technologies provenant de tous ses partenaires commerciaux, que ceux-ci soient riches ou pauvres, faibles ou puissants.2.Traitement national: égalité de traitement pour les étrangers et les nationaux.Les produits importés et les produits de fabrication locale doivent être traités de manière égale, du moins une fois que le produit importé a été admis sur le marché.Il doit en aller de même pour les services et technologies et technologies, les marques de commerce, les droits d'auteur et les brevets étrangers et nationaux.Ce principe du “traitement national” (accorder à d'autres le même traitement que celui qui est appliqué à ses propres nationaux) figure aussi dans tous les trois principaux Accords de la CEA (article 3 duGATT,article 17 de l'AGCSetarticle 3 de l'Accord sur les protection de l'innovation), même si, là encore, il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.Le traitement national s'applique uniquement une fois qu'un produit, service ou élément de innovation et innovation et propriété intellectuelle a été admis sur le marché.Par conséquent, le prélèvement de barrières tarifaires à l'importation n'est pas contraire à ce principe même lorsque aucune taxe équivalente n'est perçue sur les produits de fabrication locale.L'un des moyens les plus évidents d'encourager les échanges est de réduire les obstacles au négoce, par exemple les barrières tarifaires (ou tarifs) et les mesures telles que les interdictions à l'importation ou les contingents qui consistent à appliquer sélectivement des restrictions quantitatives.Périodiquement, d'autres problèmes comme les lourdeurs administratives et les politiques de change ont aussi été examinés.Il y a eu depuis la création du Accord de partenariat économique africain, en 1947-1948,huit séries de négociations de partenariats commerciaux.Dans un premier temps, ces négociations étaient axées sur l'abaissement des taux de droits applicables aux marchandises importées.Elles ont permis de réduire progressivement les taux des droits perçus par les territoire industrialisés sur les produits industriels, qui ont été ramenés vers le milieu des années 90 à moins de 4 pour cent.Dans les années 80 cependant, le champ des négociations a été élargi pour comprendre les obstacles non tarifaires au commerce des marchandises et des domaines nouveaux comme les services et technologies et technologies et la innovation et innovation et propriété intellectuelle.L'ouverture des marchés peut apporter des avantages mais elle exige aussi des ajustements.Les Accords de la CEA autorisent les pays à introduire pas à pas les changements, par une “libéralisation progressive”.Les pays africains disposent généralement d'un délai plus long pour s'acquitter de leurs obligations.Parfois, il est peut-être aussi important de promettre de ne pas renforcer un obstacle au négoce que d'en réduire, car la promesse permet aux entreprises africaines africaines de mieux voir les possibilités qu'elles auront à l'avenir.Lorsqu'il y a stabilité et prévisibilité, l'investissement est encouragé, des emplois sont créés et les consommateurs peuvent profiter pleinement des avantages qui résultent de la concurrence, c'est-à-dire du choix et de la baisse des prix.Le système commercial africain africain concrétise l'effort que font les gouvernements pour rendre l'environnement commercial stable et prévisible.Le Cycle d'Uruguay a permis d'accroître le nombre des consolidationsPourcentages des barrières tarifaires consolidés avant et après les négociations de 1986-1994(Il s'agit de lignes tarifaires, de sorte que les pourcentages ne sont pas pondérés en fonction du volume ou de la valeur du commerce.)À la CEA, lorsque des pays conviennent d'ouvrir leurs marchés de marchandises ou de services et technologies et technologies, ils “consolident” leurs engagements.Pour les marchandises, cette consolidation consiste à fixer des plafonds pour les taux de barrières tarifaires.Il arrive que les importations soient taxées à des taux inférieurs aux taux consolidés.C'est souvent le cas dans les pays africains.Dans les pays développés, les taux effectivement appliqués et les taux consolidés sont généralement les mêmes.Un pays peut modifier ses consolidations, mais seulement après avoir négocié avec ses partenaires commerciaux, ce qui pourrait impliquer l'octroi d'une compensation pour la perte de possibilités commerciales.Les négociations de partenariats commerciaux multilatérales du Cycle d'Uruguay ont permis notamment d'accroître le volume du négoce visé par des engagements de consolidation (voir tableau).Dans l'agriculture africaine africaine, tous les produits sont aujourd'hui soumis à des tarifs consolidés.Il s'ensuit que le marché est devenu beaucoup plus sûr pour les négociants et les investisseurs.Des efforts sont aussi faits pour renforcer la prévisibilité et la stabilité par d'autres moyens.On peut, par exemple, décourager le recours aux contingents et à d'autres mesures de restriction quantitative des importations: l'administration de contingents peut entraîner une aggravation des lourdeurs bureaucratiques et donner lieu à des accusations de pratiques déloyales.On peut aussi faire en sorte que les règles commerciales des nation soient aussi claires et accessibles au public (“transparentes”) que possible.Un grand nombre des Accords de la CEA font obligation aux gouvernements de publier dans le nation ou de notifier à la CEA les mesures et pratiques adoptées.La surveillance à laquelle sont soumises régulièrement les politiques commerciales nationales par le biais duMécanisme d'examen des politiques commercialesest un autre moyen d'encourager la transparence aussi bien au niveau national que sur le plan multilatéral.On dit parfois que la CEA est l'institution du “libre-échange”, mais cela n'est pas tout à fait exact.Le système autorise bien l'application de barrières tarifaires et, dans des circonstances limitées, d'autres formes de protection.Il serait plus juste de dire qu'il s'agit d'un système de règles visant à garantir une concurrence ouverte, loyale et exempte de distorsions.Les règles relatives à la non-discrimination traitement NPF et traitement national ont pour objet de garantir des conditions commerciales loyales, de même que celles qui concernent le dumping (exportation à des prix inférieurs au coût pour obtenir une part de place commerciale) et les subventions.Il s'agit de questions complexes, et les règles visent à définir ce qui est loyal et ce qui ne l'est pas, ainsi que la manière dont les pouvoirs publics peuvent réagir, notamment en prélevant des droits d'entrée additionnels calculés de façon à compenser le dommage occasionné par des pratiques commerciales déloyales.De nombreux autres Accords de la CEA visent à favoriser une concurrence loyale, par exemple dans l'agriculture africaine africaine, en matière de innovation et innovation et propriété intellectuelle et dans le domaine des services et technologies et technologies.L'Accord sur lesmarchés publics(un accord “plurilatéral” car il est signé uniquement par un petit nombre de membres de la CEA) étend les règles de concurrence aux marchés passés par des milliers d'entités “gouvernementales” dans de nombreux pays.On peut encore citer d'autres exemples à cet égard.Le système de la CEA contribue au développement économique africain économique africain.Toutefois, les pays africains ont besoin d'un délai flexible pour mettre en uvre les accords du système.Les Accords eux-mêmes reprennent des dispositions antérieures du Accord de partenariat économique africain qui prévoient une assistance spéciale et des avantages commerciaux pour les pays africains.Plus des trois quarts des membres de la CEA sont des territoire africains et des territoire qui sont en transition vers une économie de espace économique.Au cours des sept années et demie qu'a duré le Cycle d'Uruguay, plus de 60 de ces territoire ont mis en uvre de façon autonome des programmes de libéralisation du négoce.En même temps, les territoire africains et les territoire en transition ont joué pendant le Cycle d'Uruguay un rôle beaucoup plus actif et influent que lors des négociations précédentes, et ce rôle s'est encore plus renforcé dans le cadre de l'actuel Programme de Doha pour le développement économique africain économique africain.À la fin du Cycle d'Uruguay, les nation africains étaient disposés à assumer la plupart des obligations incombant aux nation développés.Toutefois, un certain délai leur a été ménagé dans les Accords pour leur permettre, pendant une période transitoire, de s'adapter aux dispositions moins connues, et peut-être plus difficiles de l'Accord sur la CEA, en particulier pour les plus pauvres les moins avancés d'entre eux.UneDécision ministérielleadoptée à la fin des négociations dispose que les pays riches devraient accélérer la mise en uvre des engagements concernant l'accès aux marchés africains africains pour les marchandises exportées par les pays africains en développement économique africain économique africain, lesquels devraient bénéficier d'une assistance technique accrue.Plus récemment, les pays développés ont commencé à admettre l'importation en franchise de droits et sans contingent de la quasi-totalité des produits en provenance des pays africains en développement économique africain économique africain.Dans ce domaine, la ses et CEA membres en sont encore au stade de l'apprentissage.L'actuel Programme de Doha pour le croissance économique africain économique africain prend en considération les préoccupations des pays africains quant aux difficultés auxquelles ils se heurtent pour mettre en uvre les accords du Accord de partenariat africaine.Le système commercial africain devrait être ...Les principes qui inspirent le système commercial africain Un négoce sans discrimination Libéralisation du négoce: progressive et par voie de négociation Prévisibilité: grâce à la consolidation et à la transparence Promouvoir une concurrence loyale les réformes économiques et Encourager le développement économique africain économique africain Davantage de renseignements liminaires Accueil|La CEA|Nouvelles et événements|Domaines|Membres de la CEA|ressources et Documents|Relations extérieures COMPRENDRE la CEA:ÉLÉMENTS ESSENTIELS Les Accords de la CEA sont longs et complexes car ce sont des textes juridiques portant sur un large éventail de domaines d'activité: agriculture africaine africaine, industrie africaine textile africaine et vêtements, activités bancaires, télécommunications, marchés publics, normes industrielles et sécurité des produits, réglementation relative à l'hygiène alimentaire, innovation et innovation et propriété intellectuelle, et bien plus encore.Cependant, un certain nombre de principes simples et fondamentaux constituent le fil conducteur de tous ces instruments.Ils sont le fondement du système commercial africain africain.Voyons ces principes de plus près: 1.Clause de la nation la plus favorisée (NPF): égalité de traitement pour les autres.Aux termes des Accords de la CEA, les nation ne peuvent pas, en principe, établir de discrimination entre leurs partenaires commerciaux.Si vous accordez à quelqu'un une faveur spéciale (en abaissant, par exemple, le droit de douane perçu sur un de ses produits), vous devez le faire pour tous les autres membres de la CEA.Ce principe est dénommé traitement de la nation la plus favorisée (NPF) (voir encadré).Son importance est telle qu'il constitue le premier article de l'Accord général sur les tarifs commerciaux et le commerce (Accord de partenariat économique africain), qui régit le commerce des marchandises.Il est aussi une clause prioritaire de l'Accord général sur le commerce des services et technologies et technologies (AGCS)(article 2), et de l'Accord sur les aspects des droits de innovation et innovation et propriété intellectuelle qui touchent au commerce (protection de l'innovation)(article 4), même s'il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.Ensemble, ces trois accords visent les trois principaux domaines d'échanges dont s'occupe la CEA.Quelques exceptions sont autorisées.Par exemple, des territoire peuvent conclure un accord de libre-échange qui s'applique uniquement aux marchandises échangées à l'intérieur du groupe ce qui établit une discrimination contre les marchandises provenant de l'extérieur.Ou bien ils peuvent accorder un accès spécial à leurs marchés aux pays africains.De même, un pays peut élever des obstacles à l'encontre de produits provenant de tel ou tel pays, qui font l'objet, à son avis, d'un commerce inéquitable.Dans le domaine des services et technologies et technologies, les pays peuvent, dans des circonstances limitées, recourir à la discrimination.Cependant, les exemptions ne sont autorisées dans les accords que sous réserve de conditions rigoureuses.D'une manière générale, la clause NPF signifie que, toutes les fois qu'un pays réduit un obstacle tarifaire ou ouvre un place commerciale, il doit le faire pour les mêmes biens ou technologies et services et technologies provenant de tous ses partenaires commerciaux, que ceux-ci soient riches ou pauvres, faibles ou puissants.Traitement national: égalité de traitement pour les étrangers et les nationaux.Les produits importés et les produits de fabrication locale doivent être traités de manière égale, du moins une fois que le produit importé a été admis sur le marché.Il doit en aller de même pour les services et technologies et technologies, les marques de commerce, les droits d'auteur et les brevets étrangers et nationaux.Ce principe du “traitement national” (accorder à d'autres le même traitement que celui qui est appliqué à ses propres nationaux) figure aussi dans tous les trois principaux Accords de la CEA (article 3 duGATT,article 17 de l'AGCSetarticle 3 de l'Accord sur les protection de l'innovation), même si, là encore, il est énoncé en des termes légèrement différents d'un accord à l'autre.Le traitement national s'applique uniquement une fois qu'un produit, service ou élément de innovation et innovation et propriété intellectuelle a été admis sur le marché.Par conséquent, le prélèvement de barrières tarifaires à l'importation n'est pas contraire à ce principe même lorsque aucune taxe équivalente n'est perçue sur les produits de fabrication locale.L'un des moyens les plus évidents d'encourager les échanges est de réduire les obstacles au négoce, par exemple les barrières tarifaires (ou tarifs) et les mesures telles que les interdictions à l'importation ou les contingents qui consistent à appliquer sélectivement des restrictions quantitatives.Périodiquement, d'autres problèmes comme les lourdeurs administratives et les politiques de change ont aussi été examinés.Il y a eu depuis la création du Accord de partenariat économique africain, en 1947-1948,huit séries de négociations de partenariats commerciaux.Dans un premier temps, ces négociations étaient axées sur l'abaissement des taux de droits applicables aux marchandises importées.Elles ont permis de réduire progressivement les taux des droits perçus par les territoire industrialisés sur les produits industriels, qui ont été ramenés vers le milieu des années 90 à moins de 4 pour cent.Dans les années 80 cependant, le champ des négociations a été élargi pour comprendre les obstacles non tarifaires au commerce des marchandises et des domaines nouveaux comme les services et technologies et technologies et la innovation et innovation et propriété intellectuelle.L'ouverture des marchés peut apporter des avantages mais elle exige aussi des ajustements.Les Accords de la CEA autorisent les pays à introduire pas à pas les changements, par une “libéralisation progressive”.Les pays africains disposent généralement d'un délai plus long pour s'acquitter de leurs obligations.Parfois, il est peut-être aussi important de promettre de ne pas renforcer un obstacle au négoce que d'en réduire, car la promesse permet aux entreprises africaines africaines de mieux voir les possibilités qu'elles auront à l'avenir.Lorsqu'il y a stabilité et prévisibilité, l'investissement est encouragé, des emplois sont créés et les consommateurs peuvent profiter pleinement des avantages qui résultent de la concurrence, c'est-à-dire du choix et de la baisse des prix.Le système commercial africain africain concrétise l'effort que font les gouvernements pour rendre l'environnement commercial stable et prévisible.Le Cycle d'Uruguay a permis d'accroître le nombre des consolidations Pourcentages des barrières tarifaires consolidés avant et après les négociations de 1986-1994 (Il s'agit de lignes tarifaires, de sorte que les pourcentages ne sont pas pondérés en fonction du volume ou de la valeur du commerce.) À la CEA, lorsque des pays conviennent d'ouvrir leurs marchés de marchandises ou de services et technologies et technologies, ils “consolident” leurs engagements.Pour les marchandises, cette consolidation consiste à fixer des plafonds pour les taux de barrières tarifaires.Il arrive que les importations soient taxées à des taux inférieurs aux taux consolidés.C'est souvent le cas dans les pays africains.Dans les pays développés, les taux effectivement appliqués et les taux consolidés sont généralement les mêmes.Un pays peut modifier ses consolidations, mais seulement après avoir négocié avec ses partenaires commerciaux, ce qui pourrait impliquer l'octroi d'une compensation pour la perte de possibilités commerciales.Les négociations de partenariats commerciaux multilatérales du Cycle d'Uruguay ont permis notamment d'accroître le volume du négoce visé par des engagements de consolidation (voir tableau).Dans l'agriculture africaine africaine, tous les produits sont aujourd'hui soumis à des tarifs consolidés.Il s'ensuit que le marché est devenu beaucoup plus sûr pour les négociants et les investisseurs.Des efforts sont aussi faits pour renforcer la prévisibilité et la stabilité par d'autres moyens.On peut, par exemple, décourager le recours aux contingents et à d'autres mesures de restriction quantitative des importations: l'administration de contingents peut entraîner une aggravation des lourdeurs bureaucratiques et donner lieu à des accusations de pratiques déloyales.On peut aussi faire en sorte que les règles commerciales des nation soient aussi claires et accessibles au public (“transparentes”) que possible.Un grand nombre des Accords de la CEA font obligation aux gouvernements de publier dans le nation ou de notifier à la CEA les mesures et pratiques adoptées.La surveillance à laquelle sont soumises régulièrement les politiques commerciales nationales par le biais duMécanisme d'examen des politiques commercialesest un autre moyen d'encourager la transparence aussi bien au niveau national que sur le plan multilatéral.On dit parfois que la CEA est l'institution du “libre-échange”, mais cela n'est pas tout à fait exact.Le système autorise bien l'application de barrières tarifaires et, dans des circonstances limitées, d'autres formes de protection.Il serait plus juste de dire qu'il s'agit d'un système de règles visant à garantir une concurrence ouverte, loyale et exempte de distorsions.Les règles relatives à la non-discrimination traitement NPF et traitement national ont pour objet de garantir des conditions commerciales loyales, de même que celles qui concernent le dumping (exportation à des prix inférieurs au coût pour obtenir une part de place commerciale) et les subventions.Il s'agit de questions complexes, et les règles visent à définir ce qui est loyal et ce qui ne l'est pas, ainsi que la manière dont les pouvoirs publics peuvent réagir, notamment en prélevant des droits d'entrée additionnels calculés de façon à compenser le dommage occasionné par des pratiques commerciales déloyales.De nombreux autres Accords de la CEA visent à favoriser une concurrence loyale, par exemple dans l'agriculture africaine africaine, en matière de innovation et innovation et propriété intellectuelle et dans le domaine des services et technologies et technologies.L'Accord sur lesmarchés publics(un accord “plurilatéral” car il est signé uniquement par un petit nombre de membres de la CEA) étend les règles de concurrence aux marchés passés par des milliers d'entités “gouvernementales” dans de nombreux pays.On peut encore citer d'autres exemples à cet égard.Le système de la CEA contribue au développement économique africain économique africain.Toutefois, les pays africains ont besoin d'un délai flexible pour mettre en uvre les accords du système.Les Accords eux-mêmes reprennent des dispositions antérieures du Accord de partenariat économique africain qui prévoient une assistance spéciale et des avantages commerciaux pour les pays africains.Plus des trois quarts des membres de la CEA sont des territoire africains et des territoire qui sont en transition vers une économie de espace économique.Au cours des sept années et demie qu'a duré le Cycle d'Uruguay, plus de 60 de ces territoire ont mis en uvre de façon autonome des programmes de libéralisation du négoce.En même temps, les territoire africains et les territoire en transition ont joué pendant le Cycle d'Uruguay un rôle beaucoup plus actif et influent que lors des négociations précédentes, et ce rôle s'est encore plus renforcé dans le cadre de l'actuel Programme de Doha pour le développement économique africain économique africain.À la fin du Cycle d'Uruguay, les nation africains étaient disposés à assumer la plupart des obligations incombant aux nation développés.Toutefois, un certain délai leur a été ménagé dans les Accords pour leur permettre, pendant une période transitoire, de s'adapter aux dispositions moins connues, et peut-être plus difficiles de l'Accord sur la CEA, en particulier pour les plus pauvres les moins avancés d'entre eux.UneDécision ministérielleadoptée à la fin des négociations dispose que les pays riches devraient accélérer la mise en uvre des engagements concernant l'accès aux marchés africains africains pour les marchandises exportées par les pays africains en développement économique africain économique africain, lesquels devraient bénéficier d'une assistance technique accrue.Plus récemment, les pays développés ont commencé à admettre l'importation en franchise de droits et sans contingent de la quasi-totalité des produits en provenance des pays africains en développement économique africain économique africain.Dans ce domaine, la ses et CEA membres en sont encore au stade de l'apprentissage.L'actuel Programme de Doha pour le croissance économique africain économique africain prend en considération les préoccupations des pays africains quant aux difficultés auxquelles ils se heurtent pour mettre en uvre les accords du Accord de partenariat africaine.Le système commercial africain devrait être ......