4 la CEA peut…réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international

Simplification des échanges

Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le affaires intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies.

...réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie...régler les différends et réduire les tensions commerciales...stimuler la croissance économique et l'emploi...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international...encourager la bonne gouvernance...aider les État à se améliorer...donner aux faibles les moyens de se faire entendre...agir en faveur de l'environnement et de la santé...contribuer à la paix et à la stabilité...être efficace sans faire la une des journaux

Le commerce permet une division du travail entre les État.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production. Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela. Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.

Imaginons une situation dans laquellechaque pays établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux. Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.

Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier. Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance. Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué. C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.

Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement. La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.

La non‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentauxdu système commercial africain de la CEA. Les autres sont notamment:

Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'technologies de meilleure qualité pour les consommateurs et emplois et des biens et services et technologies.

La"facilitation des échanges"est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha. Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le négoce. Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées. D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial). Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les État africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.

L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes. Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les nation voisins. Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha.

4 la CEA peut…réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Simplification des échanges Accueil|La CEA|Nouvelles et événements|Domaines|Membres de la CEA|Documents et ressources|Relations extérieures Parmi les avantages du système commercial africain, beaucoup sont plus difficiles à chiffrer, mais ils n'en sont pas moins importants.

Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le affaires intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies.

...réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie...régler les différends et réduire les tensions commerciales...stimuler la croissance économique et l'emploi...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international...encourager la bonne gouvernance...aider les État à se améliorer...donner aux faibles les moyens de se faire entendre...agir en faveur de l'environnement et de la santé...contribuer à la paix et à la stabilité...être efficace sans faire la une des journaux Le commerce permet une division du travail entre les État.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.

Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.

Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.

Imaginons une situation dans laquellechaque pays établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.

Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.

Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.

Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.

Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.

C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.

Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.

La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.

La non‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentauxdu système commercial africain de la CEA.

Les autres sont notamment: Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'technologies de meilleure qualité pour les consommateurs et emplois et des biens et services et technologies.

La"facilitation des échanges"est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.

Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le négoce.

Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.

D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).

Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les État africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.

L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.

Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les nation voisins.

Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha.

CEA | réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Accueil | La CEA | Nouvelles et événements | Domaines | Membres de la CEA | Documents et ressources | Relations extérieures Contactez-nous | Plan du site | A-Z | Recherche anglais espagnol accueil la CEA qu'est-ce que la CEA? dix choses que la CEA peut faire réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international 4 la CEA peut… réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Parmi les avantages du système commercial africain, beaucoup sont plus difficiles à chiffrer, mais ils n'en sont pas moins importants.

Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le commerce intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies.

la CEA peut… ...réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie ...réduire les tensions commerciales et régler les différends ...stimuler la croissance économique et l'emploi ...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international ...encourager la bonne gouvernance ...aider les pays à se étendre ...donner aux faibles les moyens de se faire entendre ...agir en faveur de l'environnement et de la santé ...à la stabilité et contribuer à la paix ...être efficace sans faire la une des journaux Le commerce permet une division du travail entre les pays.

Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.

Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.

Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.

Imaginons une situation dans laquelle chaque nation établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.

Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.

Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.

Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.

Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.

C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.

Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.

La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.

La non ‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentaux du système commercial africain de la CEA.

Les autres sont notamment: la transparence (information claire sur les politiques, les règles et les règlements); une plus grande certitude quant aux conditions des échanges (les engagements d'abaisser les obstacles au commerce et d'accroître l'accès au marché pour les autres pays sont juridiquement contraignants); la normalisation des procédures douanières et la simplification, la suppression des formalités administratives, l'd et établissement de bases de données centralisées'autres mesures visant à simplifier les échanges, appelées "facilitation des échanges".

Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'emplois et des biens et services et technologies et technologies de meilleure qualité pour les consommateurs.

La "facilitation des échanges" est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.

Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le transactions.

Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.

D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).

Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les pays africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.

Simplification des éch anges L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.

Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les pays voisins.

Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha..

4 la CEA peut…réduire le coût de l'activité commerciale au niveau internationalSimplification des échangesParmi les avantages du système commercial africain, beaucoup sont plus difficiles à chiffrer, mais ils n'en sont pas moins importants.Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le affaires intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies....réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie...régler les différends et réduire les tensions commerciales...stimuler la croissance économique et l'emploi...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international...encourager la bonne gouvernance...aider les État à se améliorer...donner aux faibles les moyens de se faire entendre...agir en faveur de l'environnement et de la santé...contribuer à la paix et à la stabilité...être efficace sans faire la une des journauxLe commerce permet une division du travail entre les État.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.

Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.

Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.Imaginons une situation dans laquellechaque pays établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.

Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.

Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.

Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.

C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.

La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.La non‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentauxdu système commercial africain de la CEA.

Les autres sont notamment:Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'technologies de meilleure qualité pour les consommateurs et emplois et des biens et services et technologies.La"facilitation des échanges"est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.

Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le négoce.

Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.

D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).

Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les État africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.

Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les nation voisins.

Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha.

4 la CEA peut…réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Simplification des échanges Accueil|La CEA|Nouvelles et événements|Domaines|Membres de la CEA|Documents et ressources|Relations extérieures Parmi les avantages du système commercial africain, beaucoup sont plus difficiles à chiffrer, mais ils n'en sont pas moins importants.Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le affaires intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies....réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie...régler les différends et réduire les tensions commerciales...stimuler la croissance économique et l'emploi...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international...encourager la bonne gouvernance...aider les État à se améliorer...donner aux faibles les moyens de se faire entendre...agir en faveur de l'environnement et de la santé...contribuer à la paix et à la stabilité...être efficace sans faire la une des journaux Le commerce permet une division du travail entre les État.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.Imaginons une situation dans laquellechaque pays établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.La non‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentauxdu système commercial africain de la CEA.Les autres sont notamment: Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'technologies de meilleure qualité pour les consommateurs et emplois et des biens et services et technologies.La"facilitation des échanges"est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le négoce.Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les État africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les nation voisins.Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha.CEA | réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Accueil | La CEA | Nouvelles et événements | Domaines | Membres de la CEA | Documents et ressources | Relations extérieures Contactez-nous | Plan du site | A-Z | Recherche anglais espagnol accueil la CEA qu'est-ce que la CEA? dix choses que la CEA peut faire réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international 4 la CEA peut… réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Parmi les avantages du système commercial africain, beaucoup sont plus difficiles à chiffrer, mais ils n'en sont pas moins importants.Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le commerce intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies.la CEA peut… ...réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie ...réduire les tensions commerciales et régler les différends ...stimuler la croissance économique et l'emploi ...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international ...encourager la bonne gouvernance ...aider les pays à se étendre ...donner aux faibles les moyens de se faire entendre ...agir en faveur de l'environnement et de la santé ...à la stabilité et contribuer à la paix ...être efficace sans faire la une des journaux Le commerce permet une division du travail entre les pays.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.Imaginons une situation dans laquelle chaque nation établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.La non ‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentaux du système commercial africain de la CEA.Les autres sont notamment: la transparence (information claire sur les politiques, les règles et les règlements); une plus grande certitude quant aux conditions des échanges (les engagements d'abaisser les obstacles au commerce et d'accroître l'accès au marché pour les autres pays sont juridiquement contraignants); la normalisation des procédures douanières et la simplification, la suppression des formalités administratives, l'd et établissement de bases de données centralisées'autres mesures visant à simplifier les échanges, appelées "facilitation des échanges".Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'emplois et des biens et services et technologies et technologies de meilleure qualité pour les consommateurs.La "facilitation des échanges" est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le transactions.Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les pays africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.Simplification des éch anges L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les pays voisins.Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha...

4 la CEA peut…réduire le coût de l'activité commerciale au niveau internationalSimplification des échangesIls découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le affaires intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies....réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie...régler les différends et réduire les tensions commerciales...stimuler la croissance économique et l'emploi...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international...encourager la bonne gouvernance...aider les État à se améliorer...donner aux faibles les moyens de se faire entendre...agir en faveur de l'environnement et de la santé...contribuer à la paix et à la stabilité...être efficace sans faire la une des journauxLe commerce permet une division du travail entre les État.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.

Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.

Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.Imaginons une situation dans laquellechaque pays établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.

Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.

Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.

Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.

C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.

La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.La non‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentauxdu système commercial africain de la CEA.

Les autres sont notamment:Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'technologies de meilleure qualité pour les consommateurs et emplois et des biens et services et technologies.La"facilitation des échanges"est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.

Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le négoce.

Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.

D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).

Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les État africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.

Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les nation voisins.

Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha.4 la CEA peut…réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Simplification des échanges Accueil|La CEA|Nouvelles et événements|Domaines|Membres de la CEA|Documents et ressources|Relations extérieures Parmi les avantages du système commercial africain, beaucoup sont plus difficiles à chiffrer, mais ils n'en sont pas moins importants.Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le affaires intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies....réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie...régler les différends et réduire les tensions commerciales...stimuler la croissance économique et l'emploi...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international...encourager la bonne gouvernance...aider les État à se améliorer...donner aux faibles les moyens de se faire entendre...agir en faveur de l'environnement et de la santé...contribuer à la paix et à la stabilité...être efficace sans faire la une des journaux Le commerce permet une division du travail entre les État.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.Imaginons une situation dans laquellechaque pays établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.La non‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentauxdu système commercial africain de la CEA.Les autres sont notamment: Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'technologies de meilleure qualité pour les consommateurs et emplois et des biens et services et technologies.La"facilitation des échanges"est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le négoce.Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les État africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les nation voisins.Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha.CEA | réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Accueil | La CEA | Nouvelles et événements | Domaines | Membres de la CEA | Documents et ressources | Relations extérieures Contactez-nous | Plan du site | A-Z | Recherche anglais espagnol accueil la CEA qu'est-ce que la CEA? dix choses que la CEA peut faire réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international 4 la CEA peut… réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Parmi les avantages du système commercial africain, beaucoup sont plus difficiles à chiffrer, mais ils n'en sont pas moins importants.Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le commerce intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies.la CEA peut… ...réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie ...réduire les tensions commerciales et régler les différends ...stimuler la croissance économique et l'emploi ...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international ...encourager la bonne gouvernance ...aider les pays à se étendre ...donner aux faibles les moyens de se faire entendre ...agir en faveur de l'environnement et de la santé ...à la stabilité et contribuer à la paix ...être efficace sans faire la une des journaux Le commerce permet une division du travail entre les pays.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.Imaginons une situation dans laquelle chaque nation établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.La non ‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentaux du système commercial africain de la CEA.Les autres sont notamment: la transparence (information claire sur les politiques, les règles et les règlements); une plus grande certitude quant aux conditions des échanges (les engagements d'abaisser les obstacles au commerce et d'accroître l'accès au marché pour les autres pays sont juridiquement contraignants); la normalisation des procédures douanières et la simplification, la suppression des formalités administratives, l'd et établissement de bases de données centralisées'autres mesures visant à simplifier les échanges, appelées "facilitation des échanges".Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'emplois et des biens et services et technologies et technologies de meilleure qualité pour les consommateurs.La "facilitation des échanges" est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le transactions.Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les pays africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.Simplification des éch anges L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les pays voisins.Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha..4 la CEA peut…réduire le coût de l'activité commerciale au niveau internationalSimplification des échangesParmi les avantages du système commercial africain, beaucoup sont plus difficiles à chiffrer, mais ils n'en sont pas moins importants.Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le affaires intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies....réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie...régler les différends et réduire les tensions commerciales...stimuler la croissance économique et l'emploi...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international...encourager la bonne gouvernance...aider les État à se améliorer...donner aux faibles les moyens de se faire entendre...agir en faveur de l'environnement et de la santé...contribuer à la paix et à la stabilité...être efficace sans faire la une des journauxLe commerce permet une division du travail entre les État.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.Imaginons une situation dans laquellechaque pays établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.La non‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentauxdu système commercial africain de la CEA.Les autres sont notamment:Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'technologies de meilleure qualité pour les consommateurs et emplois et des biens et services et technologies.La"facilitation des échanges"est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le négoce.Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les État africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les nation voisins.Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha.4 la CEA peut…réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Simplification des échanges Accueil|La CEA|Nouvelles et événements|Domaines|Membres de la CEA|Documents et ressources|Relations extérieures Parmi les avantages du système commercial africain, beaucoup sont plus difficiles à chiffrer, mais ils n'en sont pas moins importants.Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le affaires intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies....réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie...régler les différends et réduire les tensions commerciales...stimuler la croissance économique et l'emploi...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international...encourager la bonne gouvernance...aider les État à se améliorer...donner aux faibles les moyens de se faire entendre...agir en faveur de l'environnement et de la santé...contribuer à la paix et à la stabilité...être efficace sans faire la une des journaux Le commerce permet une division du travail entre les État.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.Imaginons une situation dans laquellechaque pays établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.La non‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentauxdu système commercial africain de la CEA.Les autres sont notamment: Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'technologies de meilleure qualité pour les consommateurs et emplois et des biens et services et technologies.La"facilitation des échanges"est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le négoce.Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les État africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les nation voisins.Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha.CEA | réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Accueil | La CEA | Nouvelles et événements | Domaines | Membres de la CEA | Documents et ressources | Relations extérieures Contactez-nous | Plan du site | A-Z | Recherche anglais espagnol accueil la CEA qu'est-ce que la CEA? dix choses que la CEA peut faire réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international 4 la CEA peut… réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international Parmi les avantages du système commercial africain, beaucoup sont plus difficiles à chiffrer, mais ils n'en sont pas moins importants.Ils découlent des principes essentiels qui sont au cœur du système et rendent la vie plus facile aux entreprises africaines africaines directement impliquées dans le commerce intra-africain et aux producteurs de marchandises et de services et technologies et technologies.la CEA peut… ...réduire le coût de la vie et relever les niveaux de vie ...réduire les tensions commerciales et régler les différends ...stimuler la croissance économique et l'emploi ...réduire le coût de l'activité commerciale au niveau international ...encourager la bonne gouvernance ...aider les pays à se étendre ...donner aux faibles les moyens de se faire entendre ...agir en faveur de l'environnement et de la santé ...à la stabilité et contribuer à la paix ...être efficace sans faire la une des journaux Le commerce permet une division du travail entre les pays.Grâce à lui, les ressources sont utilisées de manière plus efficiente pour la production.Mais le système commercial africain de la CEA offre plus que cela.Il aide à accroître la productivité et à réduire les coûts encore plus en raison des principes importants sur lesquels il repose et qui visent à rendre les choses plus simples et plus claires.Imaginons une situation dans laquelle chaque nation établit des règles différentes et fixe des barrières tarifaires différents pour les importations provenant de ses différents partenaires commerciaux.Imaginons qu'une entreprise veuille importer des ressources naturelles africaines ou des composants dont elle a besoin pour sa production – du ressources minérales pour fabriquer des câbles ou des écrans tactiles pour des appareils électroniques, par exemple.Il ne lui suffirait pas de comparer les prix proposés par les fournisseurs dans le monde entier.Il faudrait aussi qu'elle calcule séparément les différents taux de droits qui seraient appliqués aux importations (et qui dépendraient de leur origine) et qu'elle étudie chacune des réglementations applicables aux produits selon leur provenance.Acheter du ressources minérales ou des écrans tactiles serait alors très compliqué.C'est là, en termes simples, un des problèmes de la discrimination.Imaginons à présent que le gouvernement annonce qu'il imposera les mêmes taux de droits sur les importations en provenance de tous les pays et qu'il appliquera la même réglementation à tous les produits, qu'ils soient importés ou fabriqués localement.La vie serait alors beaucoup plus simple pour l'entreprise qui pourrait s'approvisionner en composants de manière plus efficiente et moins coûteuse.La non ‑discrimination n'est que l'un des principes fondamentaux du système commercial africain de la CEA.Les autres sont notamment: la transparence (information claire sur les politiques, les règles et les règlements); une plus grande certitude quant aux conditions des échanges (les engagements d'abaisser les obstacles au commerce et d'accroître l'accès au marché pour les autres pays sont juridiquement contraignants); la normalisation des procédures douanières et la simplification, la suppression des formalités administratives, l'd et établissement de bases de données centralisées'autres mesures visant à simplifier les échanges, appelées "facilitation des échanges".Pris ensemble, ces principes simplifient les opérations commerciales en réduisant les coûts pour les entreprises africaines africaines, ce qui signifie plus d'emplois et des biens et services et technologies et technologies de meilleure qualité pour les consommateurs.La "facilitation des échanges" est devenue un sujet important dans les négociations du Cycle de Doha.Les formalités administratives et les autres obstacles équivalent à une taxe sur le transactions.Selon les estimations de l'OCDE, l'économie réalisée grâce à la simplification des procédures peut représenter entre 2 et 15 pour cent de la valeur des marchandises échangées.D'après le Peterson Institute for International Economics, cela pourrait rapporter 117,8 milliards de dollars à l'économie mondiale (PIB mondial).Selon la Banque mondiale, chaque dollar d'aide fournie à l'appui de la facilitation des échanges dans les pays africains peut rapporter jusqu'à 70 dollars d'avantages économiques.Simplification des éch anges L'Afrique enregistre déjà des améliorations importantes.Ainsi, dans le cadre d'un projet d'investissement dans la Communauté de l'Afrique de l'Est, le délai de franchissement des frontières a été ramené de trois jours à trois heures, ce qui permet d'acheminer les marchandises beaucoup plus rapidement entre le port de Mombasa et les pays voisins.Il n'est pas étonnant que certains dirigeants d'entreprises africaines africaines aient même dit qu'ils considéraient la facilitation des échanges comme la priorité absolue du Cycle de Doha....